‹ UranographieChapitre 68 sur 118 · SYSTEMES ASTRONOMIQUES · texte numérisé non relu

SYSTEMES ASTRONOMIQUES

galîtés qu'on y renoArque^ et qui sont une des preuves les plu» éridentes des lois qui les produisent ? Il appartenait à nilnstre Newton de la dccouTrir. Nous ne parlerons pas des idées plus ingénieuses que fondées par lesquelles Descartes rendait raison des mouTements célestes. Cette Tapeur ëthérëe qui remplissait l'espace , suivant ce célèbre philosophe, et qui en tourbilionuant sans cesse forçait les planètes à se niouToir, est le roman de la nature. Descartes imagina oes tourMlonê de maiièn mhUkj au centre desquels il plaça le Soleil et les planètes. Les tourbillons des planètes entraioaient les satellitea; et le tourbillon du Soleil emportait les planètes, les satellites, et leurs tourbillons propres. Les niouveraeuts des comètes^ dirigés dans tous les sens , ont fait disparaître ces tourbillons divers, comme ils avaient anéanti les cieux solides et tout l'appareil des cercles de Ptolémée. Fruit d'une imagination égarée , ce système a bientôt été abandonné , quand on a pu connaître celui de Newton, qui a pris soin d'en démontrer tous les éléments. On trouvera une exposition fidèle des tourbillons de Des* cartes dana les Mondeê de Fontenelle. .

On rapporte qu'un jour Newton élant assis sous un pommier, la chute d'un fruit fut pour lui un trait de lumière qui lui révéla l'attraction. Hais ce récit , qu'on trouve dans tous les ouvrages , est certainement une fable. Ne semble-t-il pas que sans le hasard qui a rendu Newjton témoin d'un fait si commun, cettejdoctrine serait restée inconnue? Ce qui prouve la fausseté de cette tradition , o'est que Kepler, longtemps avant, avait formellement attribué les mouvements célestes et même ceux des eaux delà mer à l'at traction, et que Newton connaissait très-bien les écrits de cet illustre astronome. Ainsi l'idée primitive est due' an génie de Kepler.

Nous ne prétendons pas enlever à Newton la gloire d'avoir découvert la théorie de l'attraction : elle lui appartient pleine et entière. De la part de Kepler, il n'y eut qa'une assertion sans preuves , sans application spéciale. Celui-là est le véritable anteur d'une découverte dans les sciences, qui, loin de se borner à renoncer vaguement, la démontre , en fait comprendre la fécondité et l'usage. On ne voit dans Tassertion de Kepler qu'une idée qui , comme tant d'autres de même nature, pouvait être complètement fausse, n'étant appuyée sur aucune preuve , et n'avoir aucune portée. Newton a démontré que la matière exerce une force attractive, il a donné l'intensité de cette force, et a prouvé qu'elle produit tous les mouvements célestes ; ou plutôt que cetle puissance , étant une propriété inhérente a la matière , est la cause de tous les phénomènes que le oiel nous présente.

ftgg SYSTÈMES ASTR0N0M1(}U£S.

Qu'on troave dans quelque ancien auteur que la vapeur cVeaQ en* gendre une force d'expansion ^ dira-t-on que Oe^ auteur a inventé lea luaehines à vapeur ? C'est Papin , c'est Watt , qui en sont Iw vériUiilea inventeurs : l'un, qui a montré Templpi de celle force; l'autre » qui en a réglé l'usage et fait une application usuelle» Pour suivre aolrv comparaison. Newton est à lui seul le Papin et le Walt de l'altriietioaj puisqu'il ii'a presque rien laissé à faire sUr celle doclriue à sesauc* cesseurs.

Hais ratt>ac,tifln ne suffit à Texplication des mouvements pl«aé« tairesi qu'en admettant, pour chaque corps, une impulsion spéciale; et s'il est aussi certain que possible, que les mouvements de toutes les planètes et de leurs satellites sont dus à une cause unique (a^" Oâ) combinée avec l'attraclioiht il resterait encore a assigner quelle est cette cause.

fiuffon est le premier qui ait oherohé la cause primitive des mouvements des planètes : il suppose qu'une comète de masse considérable a rencontré les bords du Soleil , et que par son ohoc, animé d'une ex* irème vitesse , elle en a enlevé des portions de matière^ que oes émanations liquides et incandescentes se sont refroidies et ont formé les planètes, chacune obéissant^ dajis sa course , à h. force d'impulsion qui l'a détachée d n Soleil .

. Cette hypothèse explique bien pourquoi les mouf ements des planètes sont tous dirigés dans le même sens et s'éoorlent peu d'un plan commun. Mais, outre que cette comète devrait «uns cesse être ramenée , a chaque révolution , sur le Soleil ,.ce qui ne parait guère vraisemblable^ l'hypothèse ne peut expliquer la marche des satellites, le peu d'excentricité des orbes des planètes et de leurs satellites , la grande excentricité des orbes des comètes sous des inoliuaisons trèsdifférentes, enfin la rotation do toutes les planètes et de leurs satellites dans le même sens. L'opinion ingénieuse qu'a émise Laplaoe satisEût à toutes oes oonditions. Voici quelle est son hypothèse :

« La considératioii des niouvcracuts [tlsnétaires nous conduit à penser qu'en vertu d'une chaleur excessive, l'atmosphère du Soleil s'est primitivement étendue au delà des orbes de toutes les planètes , et q«'^le s'est resseirée successivement jnsqu'à ses limites actuelles : oe qui peut nvoir lieu par des causes semblables à celle qui fit briller du plus vif éclat, pendsnt plusieurs mois, la fameuse étoile que l'on vit toQfc à coup en lft7â, dans la const^lation de Cassiopée*

« La graade èxcontrieité des orbes des comètes conduit au même résultat. Elle indique évidommout la disparition d'un grand nuuibre

SUA LEB DATES HlëTORlQUES. « iW

d'orbes moins exceutriquet ; ce qui suppose autour du Soleil une atumv spbère qui s'est étendue au deU du périhélie des ooinètes observeblesi ot qui, tn déiruimnt les mouvements de celles qui l'ont traversée pen« dant la durée de sa grande étend ue> les a réunies au Soleil. Alors, on Toit qu'il ne doit exister présentement que les ooméles qui étaient au delà dans cet intervalle ; et comme nous no pouvons observer qfi# oellee qui approchent asses près du Soleil , dans leur périhélie , .ledri urbea doivent être fort excentriques. Mais en même temps , on ^t que lours inclinaisons doiveut offrir les mêmes irrégularités que si ces corps ont été lancés au hasard , puisque l'atmosphère solaire n'a point influé sur leurs mouvements. Ainsi la longue durée des révolutions des , comètes > la grande excentricité de leurs orbes, et la variété de leurs incliiiaiions , s'expliquent très-^naturetlement an moyen de cette atifio<* sphère. ^ ^

« Mais comment a-t«elle déterminé les mouvements de révolution et de rotation des planètes ? Si ces corps avaient pénétré dans ce fluide, sa résistance les aurait fait tomber sur le Soleil. On peut donc conjecturer qu'ils ont été formés aux limites successives de cet te atmosphère^ fiar la condensation des xones qu'elle a dû abandonner dans le plan de son équateor^ en se refroidissant et se condensant à la surfbce de cet aalre. On peut conjecturer encore que les satellites ont été fbrm'és < d'une manière semblable, par les atmosphères des planètes* Tous les phénomènes découlent naturellement de ces hyf>othèsesy auxquelles les anneaux de Saturne ajoutent un u((uveau degré de vraisemblànoe. m

UêogH de PAstronomie pour verger les (hUe$ /mtoriqtêw.

Mt« Uen n'est plus facile que de déterminer les époques du retook des phénomènes, lorsqu'ils sont soumis A une durée périodique bien connue» En remontant dans les temps anciens , si l'on trouve le récit de quehlu'un do ces phénomènes , on peut donc fixer la date de ce fait , et confirmer ou détruire les témoignages historiques qui s'y rappor* tent» MooB en donnerons plusieurs exemples.

I. Hésiode habitait la Béotie ; de son temps , il rapjporte que l'étoile Arcturus se levait 60 jours après le solstice d'hiver^ c'est du lever hé- Haque qu'il s'agit iei« Comme ou ignore à quelle époque ce poète a vécu , ce simple renseignement peut nous l'apprendre : oarencalcu* lant l'époque à laquelle le phénomène a dû arriver dans le pays habité par HéMode, on trouve l'an — 9S0 à peu près« Cette data ne diflère gttèru de oeUes qu'indiquent Plutorque , Hérodote, et la CAnmigtie d$

tt4 SUR LES DAT£S UISTORIQU ES.

Paroêf sur les marbres d*Arundel. Ainsi Hésiode aurait été contempo* rain d'Homère , ou ne l'aurait guère précédé. Cette conséquence s'accorde très-bien avec celle qu'on tire de l'examen du style des deux poètes dont la diction a une conformité remarquable.

II. Au rapport d'Hipparque, Eodoxe affirme que /de son temps, le pôle était occupé par une étoile : il ne fieut être question de notre Po* laire, qui alors en était fort éloignée. Le cercle dont le centre est au pôle de récliptiqae , et qui passe par celui de Téquateur, indique À peu près les divers points de la sphère céleste {voy. pi. I et II) , qui tour i tour occupent ce dernier pèle, lorsque le mouvement de précession porte lentement les étoiles vers l'orient (n* 106). Sur ce cercle , « du Dragon peut seule avoir fourni l'observation dont il s'agit , attendu qu'elle est remarquable à la vue simple. La longitude de cette étoile est, en 1829, de ISS^^SO'IV'^ sa latitude de 61<>45'r: pour qu'elle occupe le pôle , ou que sa longitude soit de 9(^, il liiut que son cercle de latitude passe par le solstice d'été ; la différence entre ces deux longitudes est de 4S^,M72 ; c'est le mouvement dû à la précession. Mais (u^ 106), .à raison de P,89 par siècle, cet arc n'est produit qu'en 8164 ans^ et comme on sait d'ailleurs qa'Endoxe vivait il y a 2150 ans, on voit que ce savant a décrit une sphère antérieure de mille ans , et dans laquelle le solstice était au milieu du Cancer {wy. page S07).

On suppose que cette sphère est celle que Ghiron a donnée vers le temps du siège de Troie. On pourrait aussi croire que les Égyptiens , ayant depuis longtemps négligé les observations du ciel , avaient oon- •ervé la tradition d'une sphère ancienne, qu'Eudoxe leur a empruntée. Au reste, ce qui confirme notre calcul , c'est que l'obliquité de l'édiptique était alors 28'' 54' 85"; quand la longitude est de M*, le cercle de latit. est aussi cercle de déclin. : ajoutant donc la latit. 61*45^6'', qui reste constante^ ou a 85*45' pour la déclinaison de» dn Dragon, il y a 8154 ans ; ainsi cette étoile n'était qu'a 4* 15' du pôle, distance peu sensible surtout pour des observateurs qui n'avaient pas d'instmmenti bien parfaits.

Coinraelle indique dans son Calendrier, construit pour les Romains, le lever de la grande Ourse , et le coucher de Céphée , qui ne passent jamais sous l'horizon de Rome : il parle de Canopus, et cette étoile n*y est Jamais visible; il dit que le Centaure brille aux yeux des Romains, etc. n est donc évident que Columelle n'a jamais observé le eiel à Rome, et qu'il répétait les leçons des professeurs d'Alexandrie*

III. Le père Gaubtl rapporte que Tcheon-4Cottng , frère d'un empereur de la Chine , mesura l'ombre d*on gnomon , an^ ëpoifins i

ZOBIÂQOB. fin

I àm deux foUtiees , dans la Tille de Loyang , anjoiurdliai Hoo* aa-fou zhi baatear da gnomon étant 8 , les denx longueurs d'ombre étaient 1, 8 et IS. Une foule de témoignages attestent la réalité de ces obserrations* Cependant , comme on a accusé les missionnaires d'avoir exagéré l'antiquité de l'empire de la Chine, interrogeons l'Astronomie pour confirmer ou détruire cette accusation.

Le rayon solaire ^ qui rase le bord supérieur de l'astre et le sommet du gnomon, faisait alors , avec son axe vertical, des angles dont les tangentes sont || et ^, angles qu'on trouve être l'un de 10<*,62l, l'autre de ë8\ 89., Ajoutons le demi-diamètre du Soleil , faisons les corrections do réfraction et de parallaxe, et nous trouverons, pour la distance vraie du centre du S))leil au zénith de Loyang, à Tépoque des solstiees, lO^'yddS etëS'^yGS?. Lit demi-somme de ces disUinces sénithales est la latitude du gnomon ( page 59 ) , la demi-di£Férence est l'obliquité de Técliptique , i l'époque de l'observation , c'est-à-dîre 1100 ans avant notre ère : or, c'est précisément x)e qu'on trouve être a très-peu près. Ces obseryations sont donc réelles, puisque, pour avoir été arrangées récemment, il aurait fallu les disposer l'une et l'autre d'après la loi de variation de l'obliquité de l'écliptique , loi qui alors était inconnue (eey* un Mémoire de H« Laplace, ConnaUsaneê des Tenu, 1811, et l'^s/rofuwite de Bioiy II, 315).

2i4. IV. L'antiquité de plusieurs monuments égyptiens est oonstatée par le mouvement équinoxial : décrivons les temples d'Ësné et de Dendérah , qu'un climat conservateur a préservés d'une ruine entière, malgré les efforts du temps , et dont les savants attachés à l'expédition française ont étudié les.sculptures et rapporté des dessins corrects.

Sur le plafond du portique du grand temple de Dendérah , on voit une double figure, qu'on suppose être Isis , ou , selon d'autres, l'Année, qui enceint, de son corps/ les douxe constellations xodiacales , rangées sur deux séries dans l'ordre ci- après :

Pour se faire une juste idée du tableau suivant, il faut tenir le livre ouvert devant soi , et l'élever ensuite horizon talement au-dessus de la tète, afin de lui donner la position qu'il a sur le plafond ouêofiteda portique du temple. On a ainsi le Cancer à la gauche et le Uon a la droite 3 on est censé entrer sous la colonnade qui forme le portique du temple dont la porte est à l'extrémité. Or, en procédant comme si l'on "voulait entrer dans le temple, on observe que les deux files de constellations sont des figures tournées, savoir, six pour entrer dans le temple^ les six outres pour en sortir^ formant une sorte de procession : le Cao-<

KM SUR I^ES DATÇ» HîCTOIllQnKS.

oer» \é$ Gémmknx, le Taureau , le B^ien, Jei IViiiaont al le Va ngardoBi la porte du temple , où ils vont saQcaMivemeBt eqtrvv) l« Lion , la Vierge , la Balance , le Scorpion , le Sagittaire el le €apri« eorne^ sont touméa en sens oon traire > el iortent du temple, iea re^ garda dirigés hors du portique.

Fafude du P&riiquê*

(C) Cancer ^

Géoieaux |:|

Taureau y

Bélier T

Poissons )(

(O) Verseau «»

Lion q^ (B)

Vierge Ifl?

Balance ^ t

Scorpion n\ n

dagittafre 4>

Capricorne ^ (A)

POBTB DU TBKTLB.

Cette procession des donxe constellations sera facile à comprendre , en les lisant dans l'ordre où le Soleil les parcourt chaque annëe; et comme c'est le Cancer qui entre le dernier^ et le Lion qui sort le premier, il est clair que cette singulière disposition n'est point un efiet du caprice ou du hasard-, et qu'on l'a adoptée pour signaler une époque que la contemplation du ciel a pu faire reconnaître»

Tout dans ce monument est disposé pour indiquer que le Q était dans le Cancery lors du lever héliaque de Sinus ; le débordement dn Nil recommençait Vannée sothique, un mois après, le étant dans le Lion, En effet, on roit distribués ça el là divers emblèmes très^xpressifs, qui caractérisent des phénomènes naturels propres an cKmat d'Egypte: une barque, qui annonce l'approche de l'inondation, une fleur de lotus épanouie, un serpent qui semble s'élever au-dessus du niveau des eaux, une figure qui verse l'eau de deux amphofes, etc. En outre, le solstice est indiqué par le disque solaire, élevé an plus haut point de sa course , el versant des flots de lumière , d'où commence à sortir une tète d'Isis , symbole caractéristique de Sinus , et présage du débordement.

Une chose très-singulière dans ce tableau , c'est que le scnlpleur a pris soin de Faire sortir le corps du Cancer de l'enceinte qui réciiiil tous les hiéroglyphes, et qui est fermée par deux figures dont les pieds sont en (A) et (D), vers la porte du temple, et la tète au fond, en (B) et (C) , comme voulant désigner que l'année sothique finissait , le Soleil étant au solstice vers le milieu du Cancer. Le Lion , signe ini-*

ZODIAQTIE. Mf

Ua! àe h série soVt.inte, correspond donc A Pépoqne où lè Nil commence à déborder, cnrlron un mois après le solstice d*ëlé. Aussi , pour ériter l'erreur, on a réuni les emblèmes de ce solstice auprès du Cancer/ tandis que le Lion est seulement précédé d'un scarabée à une seule aile ^ et l'on a , avec intention , commis une faute de symétrie dans ta sculpture , en donnant au Cancer une position aussi irrégulière que remarquable : car les Egyptiens ne se sont peut-être écartés que cette seule fois de la symétrie qu'on trouye dans toutes leurs sculptures, comme pour indiquer ici , par une disposition spéciale , qu*bn devait y trouYcr un emblème important.

Comme le commencement du zodiaque est éyidemment ici placé au lever béliaquc do Sirius , qui alofs arrivait quand le Soleil était entre le Cancer et le Lion , et que le Nil commençait en même temps à élever ses eaux , phénomène qui suit de près le solstice, ce lodiaque semble indiquer le retour du Soleil au solstice dans le milieu du Cancer. Pour remonter à l'époque de la construction de ce monument, ou du moins celle où les aspects célestes étalent conformes à ce qu'on y voit figuré, il faudrait connaître les points où les anciens limitaient la constellation du Cancer, afin d'en inférer l'étendue de l'aro de rétrogradation.

11 est très-vraisemblable qu'ils partageaient, comme nous, le zodiaque en douze parties égales de 80<>Tîhaque, et que les constellations, inventées dans les temps antérieurs, ont reçu des bornes fixes et convenues; mais quelles étaient ces limites? c'est ce que l'histoire no nous apprend pas. En cherchant a diviser le cercle de l'écliptlque en douze arcs de 80<>, et variant le point de départ, il n'y a à peu près qu'une seule disposition qui remplisse les conditions principales, 1® délaisser les plus belles étoiles de chaque constellation dans l'espace qui s'y rapporte ; î» d'enfenner le Scorpion juste dans son espace de 30«, et de le séparer du Sagittaire, On sait que les anciens égyptiens avaient sur ces astérismes des idées qui ne permettaient pas d'en con« fondre les étoiles. Cette disposition est celle qui sépare le Bélier du Taureau, par le cercle de latitude des Pléiades, et qui fait commencer le Lion à Régulus. En effet, l'équinoxe a été longtemps remarqué dan» le Taureau, qu'on honorait sous l'erablème de Mithra, et les Pléîadea soot une des parties les plus remarquables de cette constella tion : en ootpc, Régnlns a longtemps été regardé T!omme le chef des mouvements célestes. Le Bélier se trouve commencer un peu à l'est deaVoinr sons. D'après cette opiuion, la seule qui remplisse les conditions énon» cées et plusieurs autres moins importantes dent nous n'avons pas

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