AU SOLEIL ET A LA LUNE. %M
▼eroent de ses bœufs. Hercure tue Busiris, persécuteur des AtlantideB; FaMe qui fait nllosion a Orion poursuivant ies Uyadcs, et qui alors est dans les feux solaires. Le retour du printemps est en outre exprimé par la destruction des reptiles venimeux de la Crète et par la défaite du brigand Caeus : celle du fleuve Achéloû^ changé en taureau, est relative à i'Éridan, qui est placé au-dessous.
11® ^* Après avoir fondé Thèbes d'Egypte, Hercule va aux Enfers, délivre Tkésée et enlève (krbère. Le Soleil est arrivé dans rbérnispbère boréal; le grand Chien, dont le coucher héliaqtfe a eu lieu dans le signe précédent, est maintenant absorbé dans les feux; il est tiré des régions inférieures, et produit a la lumière. Le fleuve du Verseau, qui se lève le soir avec le Cygne , lorsque le Soleil achève de décrire les Gémeaux, est Cycnus vaincu au bord du Pénée.
1%^ $. Le Dragon polaire et Céphée, ou le Jardin des Iie$pir%de$f se lèvent au couchant du Soleil, dans le Cancer : de là le voyage d'Hercule en Hespérie. L'époque du lever héliaqne de la constellation d'Her* cule est vers l'autonine; les pommes des Hespérides sont une allusion à cette saison.
Revenu au solstice d'été, le Soleil recommence sa révolution : c'est J'apothéose d'Hercule. La Table raconte que />é;aiiû«^ * cherchant un filtre pour fixer son époux, lui envoya une chemise trempée dans le sang du centaure Nessus. Hercule la revêtit pour sacrifier aux dieux^ et itnr demander Timmortalité promise à ses exploits; mais, dévoré par le poison imprégné dans ce vêtement, le héros se brûla sur un bûcher. Voici le sens de celte fable. Le Soleil est rentré dans le lion et se lève, tandis que les constellations d'Hercule et du Verseau sont prêtes à se coucher. Le Centaure se couche peu après le Lion ; celuici fait donc mourir Hercule ; et ie Verseau, Ganymède, est enlevé pour verser le nectar aux dieux, à la place d'Hébé donnée au héros. La ré* conciliation d'Hercule etde Junon est relative an Verseau, qui est dédié à la déesse (n« 254).
Hercule v^cut 5â ans, eut 5S épouses et accorda les honneurs néméens à S60 de ses compagnons morts pour lui : ce sont des aUusions aux 5S semaines de l'année et aux S60<» du zodiaque. Les Colonnes d'Hercule étaient ies limites occidentales de la terre connue, où Iq Soleil semblait chaque jour se coucher dans la mer« Quelque vaguce qu'on suppose plusieurs des interprétations qu'on vient d'exposer, il en est de si remarquables, qu'on ne saurait les supposer l'eflet du hasard : ainsi Hercule n'a pas été ce héros dont les bienfaits ont excité les hommes à lui ériger des autels; mais c'est le Soleil considéré dans
S2é FARLEd &BÎ.4T1VKS
■es altributs relatifs aux dif erses ëpiM^nes de l'a&née ; 0|riliîoa otinfbrine aux témoigtiag^es les plus rérérës des anciens,
288. La hble de Taasis est bien moins oomplMe que oélte d'Hercule; mais ta TÎe de ee h^^s a trop de points communs pour qu'on n'j Toie pas la roèroe fiction modifiée : tous deux sont Argonatilee« arméi d'une massue, vainqueurs d'un taureau, des Amasoues, des Gentâura et de l'Enfer, effroi des brigands et vengeurs des opprimés 9 l'iin établit tes jeux isthmiques, l'autre les jeux olympiques , eto^ Noos ne suivrons pas Depuis dans les détails qu'il donne sur les exploits de Thésée, non plus que sur oeux de Bacchus, qui n'est que le Soleil dan le Taureau à l'équinoxe du printemps : aussi représentait-on 00 diea avec des cornes de bœuf, et lui donnait-on les Hyades pour no«rrioes. Baits cette ^ble, auprès des Hyades, on voit paraître le Taureau, comme il natt du Serpent^ dans l'énigme Tamrm Drmctmtm fmiwk (II* 258).
259. Apollon est le Soleil considéré comme le dieu de lu lumière, Mre de Diane ou de la Lune, et maître des espaces oélestea dans le tomps qu'il parcourt les signes supérieurs. Il présidait à la divination, lux lettres et a la musique...* ^
Jupiter irrité contre Esoulape (iV* 28}), fils d'Apollon^ le foudroys; oeluiHsi se vengea en tuant les Gyclopes, artisans de la foudre; daoi sa colère, le roi des dieux précipita Apollon du ciel. Le Soleil est alors daus les signes inférieurs et voisin du Centaure et du Sagittaire : oe qui a fisit dire qu'Apollon s'était fait berger en Thessalie , pays des Centaures. Au lever du Soleil dans le Lion , ou le matin du solstice d'été, le Dragon se couohe : c'est Apollon vainqueur du serpent Python, que Minerve attacha enauite au pôle.
Fables relatives aux Constellations.
260. Li Bauia. Forcé de fuir leur père Athamas, Phryxna et fielié^ portés par un béUtr à immn d'ùt, traversent l'Hellespont, o« Belle périt* Pfaryxtts arrive è Golohos, et immole œ béUer à Mars, diea qui préside à oe signe (n« 2HS)«
UiquB fugwn eajAant aries nitidUHmus aura
Tradilur.... Or,, Ftet ïî.
L^expéditten des Argonautes est relative au SoMl ëquinoxial dans
AUX GOMSTELLATIOfIS. SS7
!• Taurtoas* Se h Thraoe, patrie de Jaton, on royait le matin cet attrè •orlir de la Colchide. Le lerer héliaqae dn Bélier était l'emblème de In toison d'or, gardée par un monstre (la Baleine) et par un taureau qui vomissait des flammes. Le soir Ophiucus, qui est Jason^ se 1ère alors et sort du lien où le matin paraissait le Bélier : le héros enlève donc cette précieuse toison. Ses compagnons^ Hercule^ Castor et Pollox , Géphée.... sont sur l'horison , dont le navire Argo est voisin i roccident.
361* Lk TÀVRBiiU. L*enlèvement d'Europe et d'Io par Jupiter est probablement une allusion à la néoniénie, le Soleil et la Lune étant au printemps dans le Taureau. Sirius se couche avec le Soleil^et annonçait autrefois le printemps.
CàiuUdui aurailt aperU cûm conûbui annum TmunUfêiavertoudêntotmàêoe&lditattro^
ViRo,, Géorg. IaSi7*
^ .... Et quand Tastre du jour
OuTTiiit dans le Taureau sa brillante carrière ,
EttslouUt Sirius dans des flots de lumière. Dilius.
S6S. Les Pléùdbs sont filles d'Atlas (le ciel) et de Pléioné ou d*Hespé— rie (la mer ou le soir) ; peut-être aussi Atlas est-il le Bouvier, dont le coucher fait lever les Pléiades : on les nommait Atlantidea ou Mespé' rides» Selon Gerra. César, leur nom dérive de :rleioy, pluralité j elles étaient sept : Electre, Haîa, Taygète, Alcyone, Séléno, Stérope et Mérope ; mais celle-ci» hamiliée d'être la seule qui n'ait pas en commerce aveo les dieux, se retira près du pôle.
Qum i^Um dief, nx tamen êitê ê^lsni, Oyim.
Calypso et Pasiphaé ont été aussi classées parmi elles. Orion était lé persécuteur des Pléiades: mais, pour les soustraire à sa fureur, Jupiter les mit aux cieux , où ce géant les poursuit encore vainement.
Pasiphaé» mère d'Ammon ou du Bélier , deviut amoureuse du Taureau et en eut le Miuotaure (Orion). Cette fable est fondée snr ce que les Pléiades entrent dans les rayons solaires quand le Bélier s'en dégage.
Lis Htams sont des nymphes de Dodone , filles de l'Océan et nourrices de Bacchus {n? 259) ; on les nomme Hèliades ou Titanides; elles •ont cinq: Ambroisie , Coronis, Arsinoê , Bromie et Cisséis. Leur nom vient doim^U pleut, parce que leur présence annonçait le retoar des
Sâ8 FABLES RELATIVES
pluies 9 Arciurufi^ pluvioique Jffyadas, Hëdée les rajeniiil tor le NyAa. Lear frère Hyas ayant été déchiré par ane lionne, lea di placèrent au ciel pour lea consoler^ et elles ne cessent d'y leur perte.
S62. Lis GtnAux sont les Dtoscureê, Castor et Pollax, on Apollon et Hercule, ou Triptolème et Jasion , ou Amphion et Zéthas; ils sont le symbole de l'amitié , do la fécondité.
264. L'ÉcaBVTssi fut placée au ciel par Juuon lorsqu'Hercule eut accompli son second travail (n° 257, 2*)^ on par Jupiter , parce qoc cet animal avait relardé, par sa piqûre, la fuite d'une nymphe. Les jinei sont la monture de Bacchus , ou ceux dont les cris ont effrayé les Titans.
265. Lb Lion fut le symbole de la force et de la puissance, parce qu'il se rapportait au soleil du solstice d'été (p. 32S) ; il est Osiris , Jupiter, Hercule, comme Bacchus est le Taureau équinoiial.
266. Là YurnsB, emblème de la justice et des lois, représentait Thémis , dont la balance est à ses pieds ; ou Astrée, fille de Jupiter et de Thémis, que les crimes des hommes forcèrent de remonter au ciel à la fin de l'âge d'or.
Viiima eœieUutn terras Attrœa rêtTquU. Or., MéUm. I.
La Tierge est encore Cérès et le symbole des moissons; la Dianu d*Éphèse ; l'isis d'Egypte; la grande déesse de Syrie ; Atergatis, ou la Fortune; Gybèle traînée par des lions; Hinerve; Sémélé, mère de Bacchus ; Méduse ; Érigone, fille du Bouvier ; enfin, la Sibylle de Virgile, qui, un rameau à la main, descend aux enfers, ou sous l'hémisphère.
267. La BALàHGB était, il y a 2000 ans , le Heu du Soleil à Véquinoxc d'automne : c'est ce qui explique le sens de ces vers :
JBquantêm têmpara Uhram. . . . MAmt , II, «4**
Zi^ra dlê towmlquê parêi ubIfeûêrU horoi,
JSt mtdium iuei atquê umbrii j'am Hfvfdit orhmn, Qé»%. \, mS.
Quand U Balance, enfin, receTant le Soleil,
Égale an jour la irait, le traTail au sommeil. Dauua.
3n figurait ki Balance, soit dans les mains delà Vierge, soil entre les
AUX œNSTBLLATIONS. 9M
terres da Scorpion. Les Grecs, dont la sphère était celle des Chaldéens, n'araîent que on«e constellations zodiacales; ils donnaient an Scorpion une étendue de deux signes , en prolongeant les serres dans rétendne de la Balance r c'est œ qui le faisait appeler Fmra magna par Aratus. On lit dans Oride :
M9i lomuhigêmhioê M hraekia cemavat arem
Seorpbu, êi ctutdà, fUxltquê uirinquè iaeirtU,
Parrlgit M tpatiumtignorwn membra ditonim, UéUm,, II, 195.
I^ signe formé par les serres se nommait Chelœ, X^W. C'est parles Égyptiens que le signe de la Balance avait été institué , ainsi que le prouvent leurs monuments. Gomme Auguste était néie28 septembre, la flatterie se ligua avec TAslrologie pour célébrer \p bonheur promis À la terre par la naissance de cet empereur : on replaça au ciel la Balance y symbole de la justice. D'après cela, on interprète aisément ces vers que Tirgîle adresse à Auguste :
^nnè novum iardit Hdut u mmuiku» €uUUu, . Çud looât Erigonen htUr Chtlatqiu sequenitê Pandiiur / ipsf tiblfam brachia eontrahii ardent Sèûrphu, et cœUjtutàpiu* parte reUnquU. Géorg., I, i5w
Penfr-élre, plus Toitin de tes neblet tleoz^
Noaveaa wgiie d'été Tenz-ta briller aux cieu?
Le Scorpion brftlant, déjà loin d'Engoué,
S'écarte «Tec respect^ et fiiil pI«oe à ton tr6ne. Diuua.
268. Lb Scobpior est le symbole des maladies et des fléaux destructeurs; il était la terreur d'Orion, de Phaêton, d'Hippolyte, dont il causait la mort, et l'effroi de tous ses paranatcllons. Qn le figurait dévorant les testicules du Taureau , pour désigner le temps ou le génie du mal triomphe de la force fécondante. C'est la victoire du Typhon sur Osiris , d' Ahrimane sur Ormud. • . .
269. Li SAaiTTAïaB a été quelqueFois remplacé par un aro^ un carqaok on une flèche; il est le centaure Chiron, instituteur d'Achille, de Jason, d'Escnlape, et l'inventeur de l'art de l'équitation. Selon d'antres, le Sagittaire était un chasseur célèbre qui résidait avec les Muses sur l'Hélîcon y oa Groton , poète et chasseur , on enfin le Janos égyptien (wy. p. >01).
270. Lb GAPBicomKBest un bouc qui Fut élevé avec Jupiter sur le mont Ua , déeoavrii et emboucha la conque marine , et porta l'e£Froi parmi
tSSO tAUléE» RELATIVES
les Titanf dam leur guerre ooatre rOiyinpe. LeidieoxépoiiTaiiIfleee cachèrent sous diveraes formes d'animaux ; Meroore le changea aa ilna, Apollon en grue » Diane en chat| » • , enfin Pan en eaprieome^ e'eaUîidire qu'il prit un corpt de bouc et une queue de poiMon«
271. Li Vbrsbau estGanyraède , que Jupiter fil enlever par son aigle pour servir d'échanson aux dieux. L'aigle- placé ^an-desitts ne s'élève. jamais au ciel sans ontraiiier avec lui le Verseau , l'nrne qu'il tient ci l'eau qui s'en écoule.
Les pieds de Pégase se lèvent avant l'eau du Verseau : c'est l'Hippo* crène, que ce cheval fait jaillir d'un coup de pied« Les neuf étoiles d« Dauphiu , placées au-dessus du Verseau , sont le signe des Muses , qui se désaltèrent à cette fontaine.
Le Verseau est encore Deucalion , roi de Thessalie, qui, échappé da déluge aTCC Pyrrha , sa femme , vint débarquer sur le Parnasse, sqour des Muses, de Pégase et de THippocrène; Il est aussi Aristée, fils d'Apollon, qui obtint de Neptune le bienfait des vents élésiens. Cette fable se rapporte au temps où le lever du soir du Verseau arrivait an solstice d'été et annonçait le retour des vents frais, commeSirîus était le précurseur de la chaleur. Le Verseau est encore Cécrops roi d'Athènes.
S72. Lis Poissons sont ceux dont Vénus et l'Amour prirent la forme pour éohapper à Typhon. Selon d'autres, deux poissons Iroovèrent un œuf et le roulèrent sur le rivage j il fut couvé par une colombe , et Vénus en sortit : ils ont, dit-on, sauvé des eaux Dercéto, fille de Vénus. C'est depuis ce temps que les Syriens s'abstinrent de se nourrir de poissons. Enfin , suivant Théon , les Poissons sont les enfants dn Poisson austral, à la suite duquel ils se lèvent toujours.
278. La oBAifDK et la petite Oorsi sont Calisto et son chien. Sons la forme de Biane , Jupiter ayant séduit Calisto , nymphe favorite de cette déesse , il en eut un fils , qui est Arcas , ou le Bouvier. Jupiter les plaça Pnn et l'antre dans le ciel. Junon , furieuse , pria Thétîs d'empêcher l'Ourse, cette constellation adultère, de se baigner dans TOoéan.
4iur0itê êegrtUêû 4^mm ftrokibêlê 2W«fi«f ,
Sideraçu» ht eœlum, stupri nureedê rteêpiâ,
PêUitê, nepuro tingaiur in œquarê Feiiêx, Met, II, 5i7.
Maximut Âîcfluxu tinuoto elahitur Anguls
Circùm^petque duatinmorem fluminit Arcloi,
Jtttiéi Octaiii msAifiirM i^ptofé tlngi. MMf;, I, M*-
AUX CONSTELLATION^. Ml
Ctliilo, dMft h okar cramt 1c* H^U do Tbé4i«,
Vers ]e< glaces du oord brille auprès de son fils i
Le Dragon les embrasse ainsi qu'un fleuve Immense. Diuilb.
Selon d'autres, les deux Ourses sont les nymphes qui ont nourri Jopiter sur le mont Ida ; on les nomme ffélùmê^ A oausode leur monvmnenl spiral autour du pôle. La grande Ourte^tormëeprinoipalement de sept étoiles, est appelée Sêpiem lyionê», d'où dérive le mot 5spf0n« frioM. Letoîaiaage du Bouvier (loare) l'a fait aasai nommer fct Bcmfi
Fleciani JearÛ ttdera tarda bovet. Propbrcb.
On y iguraifc ausii un siin§Uery qui est peut-être celui d'Érymanihe (ifa»7,«').
974. Cassiopéb , femme de Ctpats , roi d'Ethiopie , avait la vanité de
ae croire plus belle que lei Néréides. Neptune s*en Tougea en suscitant
- tti% montlre destructeur. Céphée, pour en arrêter les ravages , se vil
Ibreé de lui dévouer sa fille ÂnotoaftDB. Les dieai , touchés de tant
d'Iimocence et de beauté , permirent a Pftiate de la délivrer.
Iilieimm4rflam matemœ ptndere Tinguaf
jéndromêdam pttnat injuitut Justsrai Anm&n. MéUtt. IV.
Celle fable vient de ce que là Baleine descend dans les flots avee Andromède; qui le lendemain se lève avant elle j précédée do Persée^ ce héros semble la ramener au jour. Cas^iopée est figurée sur un trône orné de palmes pour marquer son orgueil \ Andromède est sur unroo) Persée est dans l'attitude d'un oombattant*
Au lieu de Cassiopée , on a aussi peint une biche | ou ua sanglier (celui d'Érymanthe, n<^ 357, 8**). On a remplacé Céphée par un berger et ton troupeau j c'est le jardin des fiespérides* Enfin, Andromède passait pour être Antiope, ou Hippolyte , reine des Amazones.
275. Jupiter, changé en pluie d'or, pénétra dans la tour où Danaé était renfermée.
Indutam Danoên, turrit ahêHêa. Hoa., ode Ifl, xu
Acrisius, son père , voyant qu'elle était enceinte , la fit exposer sur la mer dans un coffre , où elle accoucha de PbbMb ; les flots la portèrent, en Italie. Yulcain donna à ce héros un casque qui le rendait invisible, et le fameux sabre ffatjté. Ayant vaincu les Gorgones , dont lea ohe-