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paraisou qai noua inanquenl lorsqu’elle est au zénith : le eiel noua , semble donc pluscloijné à l’horizon qu’au zénith, et doit nous offrir Tiniage d’une voûte surbaissée; c’est un effet inrulontairc de l’habiludo; nous ne pouvons y résister, non plus qu’à voir brisé un bâton en partie plongé obliquement dans l’eau. Nous soniines entrainés à ce faux jugement par la puissance invincible qni déterminé les impressions de nos sens. Cette cause n’est pas la seule, car l’illusion subsiste en pleine nier. Mais la sensation de l’éloignement do l’astre est Fortifiée par la diminution qu’éprouve l'éclat de la Lune à l'horizon ; ses rayons, traversant une couche immense et brumeuse d’atmosphère, une grande partie est absorbée ; l’éelat du Soleil levant ou couchant ne blesse plus nos yeux ; et ces astres, près de l’horizon , nous présentent l'apparence d’une lumière qui s’affaiblirait en s’éloignant de nous.
Il suit de là que nous les jugeons alors plus éloignés; et comme l’angle optique est à peu près le même qu’au zénith , nous devons en même temps juger l’astre plus grand.
M. Develey remarque que lorsque la Lune se montre derrière les branches d’un arbre, comme cct arbre nous parait réellement fort petit à cause de sa distance, mais que l’habitude nous porte à l’agrandir dans notre estimation , nous amplifions de même la Lune, qui en fnit en quelque sorte partie.
La Lune est réellement un peu plus éloignée à l’horizon (n“ 86), et par conséquent son diamètre est plus petit. Si nous éprouvons une sensation contraire, cette erreur tient à un calcul de nos sens, qu’on rectifie en regardant l’astre avec un tube, ou un' verre enfumé, destiné à cacher tous les autres objets.
88. Des diamètres apparents de la Lune, on déduit , comme on l’a Fait pour le Soleil , les variations de son rayon vecteur; on a reconnu que la Lune décrit pareillement autour de la 'ferre une orbite elliptique, et que son mouvement est de mémo dirigé d’occident en orient. Mais ici cette translation n’est plus une simple apparence, et voici . l’idée qu'on doit se Faire de ces divers mouvements.
Pendant que la Terre décrit en un an l’écliptique (fig. 18) dans le sens P “VT, . . . autour du Soleil , qui est fixé aufoyerS, la Lune L tourne elle-même dans une ellipse beaucoup moins étendue LCV, dont le centre T de la Terre occupe le foyer. Cette ellipse est mobile , et la Terre emporte avec elle, dans sa translation annuelle, et la Lune et son orbite, la Lune parcourant à |>eu près 13 Pois et •) son ellipse, pendant que la Terre ii’aocomplit qu’une fois la sienne. En ntesurant