‹ Urbain ChevreauChapitre 100 sur 371 · l.ellrr .XXXVI, pp · texte numérisé non relu

l.ellrr .XXXVI, pp

8. /.ellrp .XVI, pp. 72-7i. Nous ne savciiis aiii|iii'l îles Siiinle- .Marthe la lellre est adressée, ni quel est le Fanfanm dont parle Chevreau.

9. /.pllre 1,111. pp. 294-303. Ou ne sait quel nom lachenl ces a.slériqucs, ni les suivants.

terme de maquereau, qu'il n'aurail certainement pas risqué sans cela. En terminant, il conseille à M*** Je résister à la volupté, qui a perdu les plus grands hommes.

Cela ne l'empêche pas d'engager M. Du Val' à venir consoler sa maîtresse navrée, malade et dans le besoin.

C'est du reste l'amour qui forme le principal thème des correspondances de Chevreau.

Des deux lettres à ]\L Saint-Martin-, l'une est un conseil de prudence pour conserver sa vie et aussi une invitation à venir guérir Hélize' de l'opinion qu'il préfère le Rhin à la Seine et tuer des hommes qu'en procréer; l'autre contient un remerciement pour les larmes que la croyance de sa mort a fait verser à son ami et le vif désir de pouvoir (( répondre à des obligations si grandes. »

M. Le Rov ' avait eu deux maîtresses on deux mois. L'une était belle, mais niaise; l'autre laide, mais riche. Chevreau, à deux reprises différentes, essaye de le détourner de ces deux unions également fâcheuses, qu'il s'agisse d'épouser un singe ou une image, et l'exhorte à aimer « plutôt l'innocence que la laideur. »

Chevreau ne s'en tient pas uniquement aux banalités frivoles ou amoureuses, il sait parfois hausser le ton, traiter des sujets sérieux.

Dans une lettre très courte à M. du MÉ ■, il refuse formellement d'aliéner sa liberté, pour (( s'attachera la suite de quelquegrand », comme le faisaient souvent les gens de lettres afin d'assurer leur existence. Dans une autre", la plus longue du recueil, il trace, à la prière de son correspondant, le plan d'éducation de Monseigneur***, qui avait été confié à lAL du Mé. Ce gentilhomme devra posséder la philosophie, l'histoire ancienne et moderne, les malhématicfues, les langues vivantes; voyager en Hollande, « où sont les plus belles places de l'Europe » ; en Italie, (( le pays de la genlillesse »; en Espagne, « celui de la gravité » ; comprendre et pratii[uer la morale, « qui doit être le fondement de sa vie » ; modérer, non étouffer ses passions, dont quelques-unes ne sont pas criminelles.

L Lettre X.XXVIII. pp. 202-206.

2. Lettres: III, pp. l.i-K) p( XXIII, pp. 109-113. .Vniliv lîlancimrd de Saint-Miii-lin, m- on Kii;!, man'Cliiil de ciun[i en lOoG, mourut ou l(i06. Les lEurre» métèef: crinlieuneut six liillols à lui adressés par Chevreau.

3. C"esl proliablcmenl celle à ipii Chevreau a envoyé les cLiiti lettres de ce recueil.

4. Lettrex XL pp. i9-S3 et .X.\, pp. 91-93. Ce Le Roy est probablement l'ancien secrétaire d'Abel Servion ou Servient, mari|uis de Sablé et de Bois Dauphin, secrétaire d'Etat à la f;uerre do IKÎO à 1036, plénipotentiaire plus lard au traité de Wesipbalie et mort eu 16ii9.

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