‹ Urbain ChevreauChapitre 131 sur 371 · Commune iriiilli'urs à la pliipai-l des amoureux · texte numérisé non relu

Commune iriiilli'urs à la pliipai-l des amoureux

2. Jlerdri, ville de rii!si)af;ne eiléricure, aujourd'hui Lfi-iilii dans la Caliilo^ne, sur la Sègre.

3. Il voit en lui un rival auprès de son^araanle, ce, qui le désespère. I] (aul que Leucippe, son serviteur, le cousole. Pauvre homme I il esl toujours inquiet.

loujcurs généreux. Cusar l'embrasse devant toute larmée, pour avoir sauvé Déjotarus, Nicomède etmémeSabure ; puis il l'envoie vers Brutus, réfugié à Larisse après avoir passé la nuit dans des marais'. Non content d'écrire une lettre à César, pour lui réclamer la liberté de sa patrie, s'il veut son amitié, Brutus va le trouver. Celui ci l'embrasse (ce qui arrive fort souvent aux héros de romans), puis lui accorde, ainsi qu'à Hermiogène, la grâce de Cassie et de Déjotarus. d'Ariobarzane et de Juba. Il poursuit ensuite Pompée jusqu'à Alexandrie, où celui-ci est assassiné sur l'onlrc du favori de Ptolomée.

César, dit Cassie, doit profiter de cette lefon ; qu'il craigne le sort de Pompée, puisqu'il en a la fortune qui a été considérable. Ici un résumé en 14 pages de l'histoire de Pompée par Cassie et le livre I se termine.

Livre second. — Le commencement de ce livre se lie si étroitement à la fin du livre précédent qu'on est tenté de ne voir dans la séparation des deux qu'une division arbitraire, aj'ant pour but de ne pas donner une longueur démesurée au premier ou de partager la seconde partie du roman en trois livres, comme la première.

Quoi qu'il en soit, Brutus et Porcie sont effrayés des paroles audacieuses prononcées par Cassie et que pourraient entendre les espit)ns de César. Leucippe reprend «de cette sorte » son récit, interrompu d'une façon opportune par la discussion de Cassie, de Brutus et de Porcie. Il fallait bien lui donner le loisir de respirer.

Suite de l'histoire d'Hermioghie. — Entre Cléopàtre et Ptolomée sou frère. César, qui avait manifesté une grande irritation du meurtre de Pompée, était hésitant. Cléopàtre, en essayant de gagner par ses caresses Hermiogène et .Vnloinc à sa cause, devint « l'amante ))du premier, tandis que le second devenait amoureux d'elle. Hermiogène, comme la généralité des héros de romans % « ne s'en aperçut pas d'abord. » Mais Cléopàtre, le voyant soupirer pour Clidnmire, se déclara et, le conduisant dans son propre appartement, lui montra dans une « boîte ^ » le portrait de Clidamire enrichi de gros diamants, que celle-ci avait donné à César « comme le plus précieux gage qu'il devait attendre de son amitié. Hermiogène tombe sans mouvement, Cléopàtre le relève seule Il et le baise autant que cette défaillance lui en donne la hardiesse. »

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