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dans h renie de lait nu firmament » et' qui éclairent sans être aperçus', enfin sur la pluie et sur les eauj-, qui nous apprennent que les facultés des individus sont utiles à l'Eglise, à l'Etat et que les plus grandes choses ont commencé par les petites « -.
Les OBJETS ET LES PHÉNOMÈNES PHYSIQUES offrent Une matière beaucoup plus ample- Avec les hommes, les animaux et les plantes, ils motivent les neuf dixièmes des Considérations.
Pour J. Hall, comme pour Chevreau, uti cadran au soleil est un pécheur, méprisé quand Dieu a retiré sa face de lui, honoré quand Dieu « renouvelé en lui ses bénédictions et ses lumières » ^ Un globe rompu par un accident symbolise le monde, qui va de mal en pis et au milieu duquel on doit s'estimer heureux de conserver sa vertu'. Un sépulcre creusé, c'est la terre (( consommant » et conservant tout pour la résurrection future ' ; de l'or fondu, c'est un cœur ferme " ; un vaisseau ride, c'est l'ignorance" ; des chandelles apportées dans une chambre obscure, c'est Dieu éclairant, égayant nos ténèbres et nous conduisant à la gloire". On soufpela flamme pour l'étendre; que Dieu souffle pour nous embraser de charité et nous faire monter à son trône '. Faisons notre devoir au milieu du bien et du mal qui, semblables au feu qu'on attise, tendent à se multiplier et à s'accroître '". Ne jugeons pas d'après les apparences qui trompent, comme le charbon concert de cendres ou la pièce d'argent sous l'eau ou encore le cercue'd courert de fleurs". Ne faisons pas de notre science ce qu'on fait d'une /anferne sourde'K avec laquelle on voit sans être vu: communiquons aux autres notre savoir. Dieu.c'estl'aimant : je le suivrai et non l'esprit du monde, semblable à iaçjate qui attire seulement la paille et la poussière ", Le fer (ju'on éteint dans l'eau, c'est l'ardeur de la jeunesse « qu'il est malaisé d'éteindre sans trouble » ".
1. XXXIX, p. 76. Sur les pelilcs étoiles qui sont dans le cercle Je lait au firmament.