On peut lire chez Boileau (Epitre VI, v
l'n cousin, abusant il'un fàclieiix parcntaifi' et chez La Fontaine (Fables, IV, I, v. 26, l.e linii iiiiiiiiiifux) :
l'n lion (ic iiaul painiliii/i' (IV, 3, V 33-30, /./i Tnrtue et les deux Ctiiiards) :
impruticncc. babil ol sotte vanité.
Et lainc curiosité
Ont ensemble étroit parentnye:
Ce sont enfants tous d'un ligna}.'e.
2. On sait ipic le:; rimes noniiandes portent sur Vi\ toujours; muet en Normandie. Elles étaienl tiviiuenle? au xvii' siècle, sans dnuti" parce que er était alors ouvert en poésie. (V. Bnicliet cl Dussouchet. .\'<iiiieiiii <iiiiis de f/rfimiiiaire française, cours supérieur, p. 102.1
3. La poésie a le {Iroil de niodiïier certains mois cl d'écrire, par exemple, Claiidiiis ou Claude, /.eliiis oa /.elle, lleriiis ou Deeie : Cliarles, .illieiies avec ou sans v : uuiis il ne faut user qu'avec mesure de celle licence poétique.