Le 1" vers du l" billet
(li'aiyne/ IHeii, i i"i|)ecl('/ Ir rni
rappelle ré[iigraplie : Cidii/iic: flirn, /luiiurc: le mi: limele lli'um. Iioiwri/ical'' regem, mise par Hossnet, an déliiil de la tliése de Ibéolngie qn'il a dédiée au prince de Condé. De billet en vers est cité dans la Hihliol/iffiiie pi/i'lii/iie. /.es Aniiiiles /)orii(/iies citent qin'lques-uns des anlres. Nnns avr>ns placé le l" en .Vppendicv
3. 2' billet pp. ti'Ki cl l.'iT. On v(iit d'après cela tpie la jeunesse de Cbevrean aurait été lirnyante, agressive, entiemie dn calme et dn repos qu'il dcviiil tant priser pins tiiril.It y a peut-être ici nn peu d'exagération, ainsi iiiie innis l'avinis ieiniir(iiié dans la liiograpbie.
i. Id. p. l.'iS. .Ul 0' billel |i. KIJ il liii (lira siu- le même lim de la plai siiiilerie, à propos de ses lauriers.
N'tiubliez pas. sei^'ueur, de m'en l'aire venir
I*uur me chauffer au moins le reste de l'année (v. llS-11'.ty.
Comme on voit, la note gaie ne manque pas à Chevreau, pas plus d'ailleurs que l'ironie. C'est ainsi que, sur le ton plaisant de Voilure au prince de Coudé ' , il plaint son jeune Prince, cet autre Alexandre, qui ne pourra plus se signaler, puisque le roi, dont Chevreau en passant faille portrait flatteur, a conclu la paix^ Cette paix. Chevreau en célèbre les avantages opposés aux ennuis de la guerre, dans les billets neuf, dix et onze '.
Le précepteur aimait beaucoup son élève ; aussi lui rcproche-t-il doucement de le laisser sans nouvelle ', et sa joie éclate-t-clle, lors(|u'il en reçoit une (douzième billet). C'est aussi avec une affectueuse insistance qu'il l'invite à étudier, à vaincre son antipathie pour les lettres classiques et à renoncer au métier militaire, pour vivre en repos avec son épouse ' (billets treize, quatorze et quinze) '.
.\ part le treizième billet, qui est en alexandrins à rimes plates, ils sont tous en vers de différentes mesures (quatre, six, huit, dix et douze
1. Alo^^ simple duc d'I-'nyliiçii (.raiis, mai 1643) à l'occasion de sa victoire de Rocroy