II, pp. 203-2IM
i. II, p. 207.
'.i. II, pp. 87-90. Il est (nuiininlê à une ilisserlaliiui iriJluKirid Dickinsoii : De \ime in llalinni ntlcenhi rjiix(ii(i' nonuniliiis ellinicix. Chevreau a déjà parlé de Noé dans son //ixluire du Monde (I, I, i), ainsi que de ses fils. I)ickins)ii doit hcaiieoup à Bocluu't, Le passage développé est tiré de la Genèse, cluipiti'e i).
Viterbe ou le faux Bérose,. Cliam ou Ham, qui était magicien, en ton chant les parties de son père, c le rendit aussi impuissant par ses paroles que s'il les lui eût en eiïet coupées. » On voit que Chevreau s'efforce d'établir une relation, une sorte de parenté entre les faits et les personnages de la Bible et ceux dos légendes grecques.
D'ailleurs r/(/y/(/n'/e,dont plusieurs ont cherché l'origine' et l'état à une certaine époque, vient probablement de Cham ou des Sabéens, ses descendants. On en distingue trois espèces : le culte des Anges, le culte des Astres et le culte du Diable, d'après Moses Bar Nachman ; et dix, selon Abarbanel, qui reconnaît en outre comme objets de culte : les Talismans, les « Images particulières pour ce qui regarde l'Agriculture»; les Séraphins, les Animaux « irraisonnables ». les Morts, les Statues et Images des rois et conquérants, la Divination.
Suit une liste étendue des Idoles du vieux Testament, des .\mmo nites, des Assyriens, des Philistins, des .Madianites, des Moabiteset des Egyptiens-, etc. Le bœuf Apis de ces derniers servit de modèle au Veau d'or fabriqué par Aaron, frère de Mo'ise, pour les Israélites impatients.
Pour toutes les divinités reconnues par les peuples d'Orient, Chevreau donne les correspondants dans les religions grecque et romaine et montre en quoi elles se ressemblent. Ailleurs ', à propos de nacclius et de Diane, par exemple, il indiquera, par un procédé inverse, les différents noms et les différents attributs qu'on leur a donnés chez les autres peuples avec les auteurs qui en ont parlé.
(( La Hclifiiun des Juifs, dit Chevreau ', est comprise en treize Ikkarim, Articles de Foi ou Fondements », dont il fournit l'abrég'^ et (|ut « ont été laissés par Moyse, fils de Maimon. mort en 1104 et furent imprimés l'an lolT à Venise ». Composés en vue de ruiner la religion chrétienne et rien éloigner les Juifs, ces articles sont moins écoutés par eux que la Tradition de Bouche, reçue de Dieu par .Moyse sur le mont Sina'i et à laquelle ils croient, sur la foi des rabbins, comme à la Résurreclion. dont ils exceptent pourtant les Gentils et les Chrétiens. Celle-ci, d'après leurs docteurs, se produira au
1. 1, pp. 392-393. L'une des premières eauses de l'ididAlrip a été la lenriressc des pères qui, pour se c msuler de la p:>i'lc île leurs eufaïUs. leur ont donné une sorte d'iinni irlalilé en les gratifiant d'un eulle rcdigieux (cf. /.(/ .S'O'/esse, 14-l.'i ; Cieéron. Oe naluni ileuruiii 11, 2S ; Fidgenee. Mylliulugic, 11.