I. pp. 3:ll):j3',MV. //i.v/. (1,1 Mundt; I
1). II. ii|.. l'.IMOO ; 190-197 ; 306-309; 335-336.
A propos du lieu de .sa naissance, il parle des deu\ Bethléem (maison du pain) en Galilée et en Judée ; expose l'opinion de Baronius, faisant naître le Sauveur dans une crrolteprcs de Belliléem, non dans la ville môme ; parle des diccrsnria '. maisons vides oii l'on recevait gratuitement les étrangers et montre (jue le local souterrain où se retirèrent Joseph et Marie était trop petit pour contenir le Hwiif cl l'Ane, que les peintres y ont représentes et qui d'après Jérôme, désigneraient le Ji/i/" et le Gentil.
Pris à pjrtic par un nouveau docteur fraîchement sorti de l'Ecole, pour n'avoir pas substitué le mot de Ikns à celui de Mages dans deux articles précédents; sur les deux llclhli'rm ctsur ï.idoration des Maçjes % il lui prouve iiue les Mages n'étaient ni rois, ni magiciens, mais astrologues et tiraient leur titre <( do Magodia, contrée d'Arabie où ils demeuraient' ». Suit l'indication de leurs noms, figures, habillements et des opinions diverses sur le temps de leur adoration ainsi que sur l'étoile qui les guidait.
Même méthode au sujet de l'apparition dei Anges au.r Bergers près de Bethléem, au lieu appelé La Cour du Troupeau, Lder ou Gader, dit Richard de Montaigu, cvcque de Norw icii. dont Chevreau a transcrit plusieurs remarques'. Ce même évêquc incline à croire qu'un seul .\nge, Gabriel, et non trois, apparut aux Pasteurs, plutôt qu'aux Scribes, aux Pharisiens et aux gens du monde, (c parce que le cœur de ceux-ci est toujours double, que le cœur des premiers est simple et que Dieu aime la simplicité' ». Partout et toujours Chevreau expose les opinions diiïcrcntes, marque légèrement ses préférences, mais laisse en déliuitivo à chacun le soin de décider à son gré. Plein de respect pour les saintes Ecritures, il cite les textes mêmes sur lesquels il s'appuie et cherche à découvrir, au milieu des discussions et des controverses, sinon la vérité absolue parfois impossible à connaître, du moins la probabilité et la vraisemblance, repoussant au nom du bon sens et de la logique tout ce qui lui semble inacceptable ou faux. Ce sjstème particulièrement observé par lui dans l'étude de tout ce qui a trait à l'Ancien ou au