II. PI). 23i-2il
2. II. pp. 371-372. ClimiTau en vont |iiiiu'i[iali'iiii'iil h laiiul.iis .leaii Wirlef (l32H3aiV
3. II. pp. 3IS-331. lîayli- l'avail allaiiin' dans son nii-Hiuiiiaiii'. ]). lil'i. lui reprochant, 1'. d'avoir dil qui' lialiylas souffril le martyre avec ses trois entants, an lien île dire avec ses trois frères encore enfants ; 2", de l'avoir fait mourir sous Nnraérien v[ non sons Dèee ; 3". île lui avoir prêté des propos qu'il n'avait pas tenus. C'est dans son Hixluirc ilii Mnixie que C.lievrean avait parlé de lîahylas (IV. tV Chevreau reconnaît ici s'èlre mal exprinié- dans le premier cas : pour les deux autres, il a sviivi d'antres auteurs ipii. avant lui, avaient parlé de ce saint et qui, du reste, sont peu d'accord entre eux. Il a adopté l'opinion (pii lui a semblé la pins probable.
l. 1, pp. 130-1 iO. JTt'ip'.'jTîpj: signifie (i yaiirln-. d'où fhiiir gnuihe.
Au sujet de S. Malhieii, Chevreau examine longuement son nom, sa naissance, sa conversion, sa mission, sa mort, le temps auquel il a écrit son Evangile, la langue dans laquelle il l'a écrit et qu'il croit la grecque avccLcusden, malgré l'opinion contraire de S. lrénéc,Origène, Papias, S. Jean Chrysostome, S.Jérôme, etc. '. Si l'on a trouvé l'Evangile de S. Mathieu, en hébreu, sur l'estomac de S. Barnabe, c'est probablement en vertu de l'usage qui faisait enterrer l'eucharistie avec les morts et non [)arce qu'il était [irimitivcnicnt en langue hébraïque, car Il Dieu n'eût jamais permis qu'il se fût perdu, » raison de chrétien, fausse d'ailleurs, cet évangile ayant été rédigé primitivement en Syro chalda'ique'.
Quant aux animaux qu'Ezéchiel montre devant le trône de Dieu, ils représentent des vertus ou des qualités. C'est en tenant compte de cette inter[)rétation et des sentiments prêtés aux qiatui: Evangélistes que les peintres ont placé un .1 ','//« auprès de S. Jean ; un Lion auprès de S. Maiic ; un Hn'iif auprès de S. Luc ; un jcinic Homme auprès de S. Mathieu '.
On demande « pourquoi ' » Jésus Christ avait choisi douze disciples: Chevreau résume sur ce point Richard de Montaigu dans ses Orûjines ecclésiastiques (p. 121 et suiv.), mais déclare qu'aucune des explications fournies ne le satisfait et ne le persuade de l'intention de Jésus-Christ en choisissant ses douze apôtres. Il se résigne à son ignorance.
Chevreau ne se contente pas de parler de Jésus Christ et des Juifs, de la religion hébraïque et chrétienne, des prophètes et des saints, il s'occupe encore des Cltaldécits, qui Iransmireul à Abraham la science des Mathématiques, c'est-à dire l'Arithmétique, la Géométrie, la Musique et l'Astronomie ; de Tlialès, de Démocrite, de l'yihagore, d'Orphée, qui l'avaient apprise à leur tour des prêtres égyptiens instruits par Abra ham ' ; de Zoroastre, fondateur de la religion des Mages, qui riait en venant au monde" et à qm M a nés ou Maiii emprunta les deux principes, « l'un bon, la soui-ce et l'auteur de la lumière; l'autre méchant,