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menacer de leurs mnîlres, les liabitants d'une ville, dont il s'était emparé et qui lui avaient reproché sa misérable condition d'autrefois ' ; le stoïcisme de Uentis le Jeune exilé, déclarant qu'il avait aii[iris de Platon h subir sans étonnement l'inconstance de la Fortune-, la générosité à'Antipater, «qui comptait entre ses amis les plus véritables et les plus fidèles ceux qui lui faisaient quelque prière et qui étaient contents de ce qu'il donnait » ' ; la clémence d'Hadrieit, dont le goût était mauvais, mais qui [lardonnail une fois empereur aux ennemis fpi'il avait eus comme simple [larticulier ', l'intégrité û'AurHe Alexandre Sécere, ne voulant pas de charges vénales, parce que ceux (lui les achètent « se dédommagent ordinairement de ce qu'elles coûtent sur ceux qui ont besoin de leur faveur ou de leur justice )) ■; la bonne foi et la douceur A' Auguste, faisant grâce à Caraeota, chef de voleur, venu se livrer et lui remettant la somme promise à celui qui l'amènerait vivant ''; cnlin l'ensemble des qualités, qui font de César le plus grand iiomme de l'Antiquité".
Il aime à célébrer le grand cœur d'Aurélius Probns, refusant comme part de bulin un cheval rapide et vigoureux, (( plus propre pour un déserteur que pour un homme qui n'avait en vue que son devoir » "; l'érudUion, l'esprit et la simplicité de Jx/icn'"; l'humanité de ThéodosC" qui, loin de faire mourir ses ennemis, aurait voulu ressusciter tous ceux qui étaient morts; en un mot, toutes les vertus des souverains et des hommes illustres; car, de même qu'il avait signalé la justice d'Aristide", il donne un exemple connu de la continence de Sriinon respectant une jeune fille, sa captive '% et une fine répartie de Scipion Nasica à Ennius", qui demandait à le voir, après l'avoir fait éconduire par sa servante peu auparavant.