‹ Urbain ChevreauChapitre 223 sur 371 · I, pp. iO et il · texte numérisé non relu

I, pp. iO et il

8. II, PII. 24i i:l 2i."). Les Triieliiiex. l'ovivcrtures. tiraient elles-mêmes leur uom de l'habit bariolé de Triielin, \\m des types de la comédie italieune.

Blignrres, défomloiit aux Pmtcstnnts de » prier Dieu liant et bas » '.

L'Allemagne et la Slède, où Chevreau a séjourné longtemps ; l'AxGLETERRE, à laqucUe il n piis le thème et les éléments essentiels de SCS traités de morale ; I'Espagne même et le Portugal, qui lui ont fourni l'original de tant de poésies diverses; IItalie et la Papauté, centre et jiivot de la religion chrétienne, ne pouvaient échapper à ses curieuses investigations.

En ce qui concerne I'Allemag.ne et la Suf:de, licite: Audié II de Hongrie qui. de retour de la Terre Sainte, pardonna au meurtrier de sa femme Gelrude, coupable d'avoir facilité la violence faite par son propre frère à la femme du ministre //a)ir//0)( - ; Conrad III, duc de Souabe, " nourri)» à Weiblingcnet H cljdu', frère d'Henri le Superbe, duc de Bavière, avec leurs partisans, les Gilwliiis et les (luelfes\ amis de l'Empereur ou du Pape, dont la lutte dura plus de trois cents ans; Ilaiidouin ///, comte de Flandre et Marie Eléonor de Brandebourg^ veuve du fameux (Justave et mère de Christine, deux grands bâtisseurs. Eléonor surtout, dont la fille disait d'un ton aigre : (c 11 est nouveau que l'on se ruine à ne point bâtir ; mais si la Reine, ma mère, veut toujours faire des châteaux en l'air, je ne suis pas résolue à les lui paj'er' » ; l'empereur Sii/ismont/ fils de Charles 1\' et sa seconde femme Barbe ou Barbara, une Messaline intrigante et athée, condamnée à une prison perpétuelle, dont elle ne sortit qu'à la mort de son mari et qui, à l'exemple de la tourterelle, dont on lui conseillait d'imiter la fidélité, préférait les pigeons amoureux et les moineaux volages'. Chevreau relate", à propos de Ma.rimilicn, dont la femme .Ua/v'e de Bourgogne mourut en 1484 pour n'avoir pas voulu montrer sa cuisse aux médecins, la fondation des Académies de Wittemberg et de l'rancfort-sur-l'ikler Yiar Frédéric de Sa.re {[Ij02) c{ Joachim de Brainlehourg (l.'ÎOG) ; puis il raconte, d'après Hundorf, l'aventure étrange d'un comte de Gteichen

1. I. pp. l'32 i-t 133. Ce c" de lîlifinirrcs. il('si;!nr dans lo loxie par ses spuli's initiales C L., étail gimveineur dune des .Vnlilles après la Uévoealion de l'Edil de Nantes.

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