I, pp
8. I, pp. 71-7i. riUedc llçuri VIII (I533-1(J03), elle riHalilit le protestantisme en Angleterre et fit périr Marie Stuart. Ce fut une fenuni' iiahili' et de grande énergie, sinon de beaucoup de scrupule et de tendresse.
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astronomiques, ou aliihonsiiies et fut réduit à engager sa couronne au roi du Maroc ', Jacol) Aben Josep, après avoir été dépouillé de son royaume par don Sanche son fils aîné ; le bon sens cl la philosophie d'ÂLPHONSE d'Aragox, refusant de continuer ses largesses à un gentilliomme prodigue qui, à la fin, n'en serait pas plus riche, tandis que lui même en serait plus pauvre et répondant à ceux qui s'indignaient contre « l'insensibilité » d'un certain Mcarez, comblé par lui de faveurs : « De quoi vous étonnez-vous'.' les plus grands des bienfaits sont presque toujours payés de la dernière ingralitiulo = ».
L'ingratitude est même quelcjucfois le défaut du souverain. Christophe Colomb procura. i)ar la découverte du Nouveau Monde (( plus de soixante millions dor » à Ferdinand et « plus de quarantecinq mille millions)) à l'Espagne, de l'i92 à 164o. Pour toute récompense, il reçut « la qualité d'amiral des Indes et un revenu assez médiocre avec le titre de Fhn, joint au privilège de s'asseoir ' » en présence du roi et d'ajouter à ses armes cellesdcLéoneldeCastilleaveccesmots: .1 Caslilla y a Léon, ^'uero Mundodio Colon.
Citai les Quint se contenta de faire manjuis de la vallée de Hua.racnc, Feinand Corlcz, dont la conquête du Mexique lui avait valu « trois millions de revenu toutes les années ' )).
Par contre, certains princes» semblentdépcndre de leurs créatures » « l'hitippe m n'en put douter, après avoir trouvé sur sa table une lettre avec cette adresse « Au roi d'Espa<inc l'hilippc Troisième, étant maintenant au service ihi duc de l.ermc ■ )>.
E.N PonTUG.\L, si Alphonse III était un ambitieux, toujours prêt à épouser une nouvelle femme, ipii lui apporterait en dot un royaume % Pierre le Justicier, Sebastien et Jean III furent des plus équitables" et Alphonse IV, sur les remontrances sévères de ses conseillers, se corrigea de sa passion pour la chasse, qui lui faisait oublier le gouvernement de son royaume ".
1. 11, pp. 279-282. Che\Teau se (rompe, c'est Alphonse X qiii fut surnommé le Sage ou VAslriiiiome. 11 régna de 12.'>2 à i28't. Alplionse XI. fils (le Ferflinand IV, réiina de 1,312 à lariO. Du resle. eedoil être une erreur d'inipiessimi, car auparavant (1. |i. Ii2l Chevreau avait bien nommé Al/t/iaiixc .V, Ir Sinjf.