I, pp
:j. Il, p. 370.
(i. I, p. 226 (Cf. Iléiodole : 11. Si). 7. I. pp 22(5-228.
5. Il, pp. '.)3-'.Mi. rourlaul. il li-aile ilini|i(i~luiv. après imi\, celle asserlion il'.Vuuius de Viterlioque (;iiam eu loiieliant les parlii-^ ili- son pèie, l'a\ail ii-uilu aussi impuissant que s'il les lui oi'il coupées.
',). Il, pp, 20.'i el 2(1(1:
Pas d'article spécial sur les finiîcs ; deux mo's siiii[)lomciit sur la négligence des iVc'5a?'i(')(S dans le soin de leurs enfanls '. Rien sur les Romains. Délimitation de l'empire des Parthes, d'après <i l'Auteur du Journal de son voyage en Perse et aux Indes Orientales par la Mer Noire et parla Colchide - » ; indication de ses principaux rois, auxquels on a donné le plus souvent, ignorant leurs noms propres, les noms d'Àdor, Àgag, Pharaon, Cosroès, Anaxerxc, etc.,. communs aux souverains « de Perse, de Babylone et des Philistins M), comme celui de Candacc est attribué à toutes les reines d'Ethiopie et parfois même pris à tort pour désigner une contrée.
Les Perses, croyant être les seuls purs et sincères, ainsi que l'indique le titre de sofi, homme de religion pure et reformée, dont ils se parent, « ont pour le reste des Alahométans la même aversion que les Samaritains ont pour les Juifs '' ».
Une loi des Indie.vs voulait « que la femme qui tuerait un de leurs rois qu'elle verrait ivre, serait mariée à son successeur • ».
Si les Indiennes ont l'habitude de se jeter dans le bûcher qui consume leur mari, c'est qu'on ne trouva autrefois que ce moyen pour les retenir dans le devoir et les empêcher d'empoisonner leur premier époux afin d'en prendre un second". C'est aussi pour empêcher les Chinoises d'être « libertines » et de «e promener sans cesse, abandonnant leur ménage, que les hommes affectèrent a de marquer une aversion publique pour toutes celles qui auraient les pieds plus grands que ceux de la reine Takia, qui les avait tout petits ". »
Charles (Jnint affirmait « que les Portugais paraissaient fous et l'étaient ; que les Espagnols semblaient être sages et ne l'étaient point ; que les Italiens semblaient être sages et l'étaient; que les Français paraissaient fous et ne l'étaient p(iiiit ; ()iic les Allemands parlaient comme des charretiers, les Anglais comme des niais, les Français comme des maîtres et les Espagnols comme des rois' ». Nous disons c'est
2. II, pp. 2I-2i. Il s'iifiit :>aris duulc du laineux voyageur Tavernier (IOO0-I686) qui avait visité l'Europe, la Turquie, la Perse, les ludes, et fait rédiger ses \'oi/afjes (1679, 3 vol.) par Samuel tMiappuzeau et La Chapelle. Chevreau en avait parlé dans son llixtoire du Monde (VllI. 4).