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été inspiré par l'esprit de Dieu, il y a proprement des solécismes et des barbarismes ' ». Il est vrai que Démosthène et Xénoplion n'auraient pas entendu certains mois grecs empruntés par les Evangélistes et les Apôtres à l'Hébreu, au Clialda'ique ou au Syriaque; mais, avec cette langue dégénérée, comme avec leurs expressions populaires, dédaignées des rhéteurs grecs, ils ont persuadé les philosophes, les orateurs et « porté la foi chez les nations les plus éloignées - ».
« J'ai eu autrefois, avoue Chevreau, de la peine à concevoir que les Chaldéens n'eussent pu lire les quatre mots écrits en leur langue, qui regardaient Beltaser, roi de Babylone, MENE, MENE THEKEL UPHARSIN, et que Daniel les eût pu lire du premier coup dœil et les expliquer ». Cela tient, d'après Abarbanel, à ce que les Chaldéens les lisaient, selon leur usage, de droite à gauche, au lieu que Daniel les lut de haut en bas^ Plaçant alors ces mots les uns sous les autres, notre auteur nous donne l'inscription qui suit :
I Ph K N N
Pour le vingtième verset du premier chapitre de la Genèse, il est d'avis qu'il signifie Faisons l'homme à notre image qui nous soit fort ressemblante '. Pour le verset du psaume dix-huit In sole posuit tahernaculum smtm, il traduit avec Port-RoyaP" : C'est dans les cieu.v que Dieu amis sa demeure et cette traduction un peu libre est satisfaisante.
Pour le chapitre VI de la Genèse, Les Fils de Dieu firent leurs femmes des filles des ltommes\ il entend, avec Guillaume Henry Vorstius, par