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néanmoins avec plaisir qu'il reconnaissait quelque chose d'humiliant et d'indigne dans ce châtiment corporel aujourd'hui à peu près supprimé. 11 remarque d'ailleurs, ainsi que Quintilicn le faisait à Rome, qu'il est bon d'attribuer en partie la cause de la mauvaise éducation des enfants aux précepteurs et en partie aux pères de famille. La méthode suivie par nous, ajoute-t il, est loin de valoir celle des Grecs et des Latins : il s'en expliquera plus clairement une autre fois. Il ne l'a pas fait, du moins à notre connaissance, ce qui est regrettable ; car nous aurions été heureux de connaître les principes et les moyens préconisés par lui pour former convenablement l'enfance et la jeunesse.
Ce que le Père fait dans sa famille, le Souver.^in le fait dans son Etat. S'il ne gouverne que par ses ministres, l'Etat est mal gouverné '. D'un autre côté, il n'est pas obligé de contenter toutes les personnes sous sa dépendance; mais il ne saurait souffrir, s'il tient à sa réputation, qu'on semble lui reprocher (( le défaut de sa mémoire ou sa lenteur à faire le bien'-. » Malheureusement le Peuple juge d'après les apparences^ et, auprès de lui, si les Sages proposent, les Fous seuls décident '.
Les Proverbes soutiennent que la Femme est un bien ; l'Ecclésiaste dit qu'elle est « plus amcre <pic lamorl » et quelques rabbins ont assuré qu'elle avait tous les défauts. Les Grecs et les Latins ne lui sont guère plus favorables, malgré la sagesse et la vertu de certaines d'entre elles =. Philoxène prétendait que, si toutes les femmes sont bonnes dans ses tragédies et méchantes dans celles de Sophocle, c'est que celui-ci les introduisait telles qu'elles sont, tandis que lui les peignait telles qu'elles devraient être". Euripide et les poètes en disent généralement du mal. Sénècjue indique la laideur comme (( la plus grande marque de leur chasteté, argumeiiltim est defunnitatis pudkilia' ». D'après les Rabbins,