n, pp
o. II, pp. 370-377 et I, p. 38. A propos de ce dernier arlicle, Allierl Henry de Sallengre, dans ses Mihriuires di- UllOrnlun-, pp. 17;)-176, i'e|ir(ielie à ClievrciUi d'avoir, en blâmant la réponse d'une femme sparliale, lilàmé en même temps Saint l'anl qui, dans son A'/;i7;-c à Tite (ehap. 3, verset 2) met entre les qnalilés des femmes, celle de « garder la maison ». Il l'aeeuse eu outre de n'avoir pas enlendu la |ilirase de l'iutarque, <lans laquelle vj oîxetîv oîxov doit se traduire par (Kliiuiiisircr coiircimhlemenl le bien de la famille.
6. II, p. 2.")2. .\lliert Henry de Sallengre remarque ici justement (même ouvr., p. 177) que Sophocle peignait les femmes lionnes, c'esl-à-dire telles qu'elles devaient être et qu'Enj'ipide les représentait mauvaises, c'est-à-dire (elles qu'elles sont, comme il le signale lui-même à la page 364 du même tome.