Œuvres mêlées, pp
2. I, pp. 67-71. II renvoie sur ce point à l'excellente Bibliotlièqne des écricains ecrlésiastifiiies de M. Du Pin (16d7-1719), qu'il estime beaucoup pour sa précision et son impartialité.
3. I, pp. 168-169. n pourrait sembler, d'après cela, que Cbcvreau, ne croit pas à l'immortalité del'àme. II n'en est rien. Un peu plus loin (l, .337 361), il s'emporte contre Arisiole, qui a nié la Providence, parlé de l'àmc d'une façon confuse et que certains pourtant veulent mettre un rang des saints.
4. I, pp. 328-330. Tu ne i/uaestens, scire nefas, etc. Horace, Odes I, XI, v. 1-3 (Cf. odes I, IX, V. 13-18) Chevreau a plusieurs fois traité de l'astrologie, cet art chimérique de prédire l'avenir par l'inspection des astres, très en honneur chez les Chaldéens, en Egypte, en Grèce, en Italie et eu France (Cf. Chevraenna, I, pp. 134-13.1, 238-239).