‹ Urbain ChevreauChapitre 49 sur 371 · ihi 1(1 (iiliilii-p r.KK · texte numérisé non relu

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CHEVREAU A LOUDUX 39

fenêtres, sur l'allée qui tendait d'un portail à l'autre pour compléter l'ordonnance.

Les deux portails sont aux extrémités d'une allée de 7 à S mètres de longueur, longeant le bâtiment principal et le séparant du jardin. »

C'est le d5 février 1701 que mourut f'rbain Clietreau, « regretté de tous les gens de lettres », écrit Dumoustier de la Fond '. <( Préparé à la mort par un long exercice de toutes les vertus chrétiennes, assure l'abbé Lambert-, il en vit approcher le moment sans effroi. Plein de confiance dans la miséricorde de son Dieu, il mourut dans de tendres sentiments tous de dévotion ». Le Journal de Trécou.r déclare' que « la République des Lettres vient de faire une perte considérable dans la personne de AL Urbain Chevreau » et le Mercure galant le proclame ' « l'un des plus doctes et des plus profonds hommes qui aient paru dans le xvir' siècle, quoiqu'il ait été fécond en grands personnages ».

Voici son acte de sépulture, copié sur le Registre de l'élat-cicil de Loudiin, paroisse de Saint-Pierre-du-Marché' :

« Le seizième février mil sept cent un, enterré en cette église Af. l'rbain Checreau. vivant avocat au Parlement et cy devant précepteur do Monseigneur le prince et duc du Maine, âgé de quatre-vingthuit ans.

Curieu.r, curé. 1701 \ »

Je n'ai pu découvrir, ni la tombe d'Urbain Chevreau, ni la plaque de cuivre qui en marquait l'emplacement et qui, d'après les frères Beauchet-Filleau ", gravée en lettres d'or, était située « au dessus du jambage de droite de la fenêtre centrale du collatéral, du côté du nord * ». Elle a été vue cependant par M. Morcau, cet habitant de Loudun, dont nous ne saurions trop louer la complaisance. 11 nous a envoyé le texte

1. Essais sur l'histoire de la ville de Loudun. 2° partie, p. 130.

2. Histoire littéraire du siècle de Louis X/W I. I. p. iiiiG bis.

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