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breuses influences capables de déterminer l'apparition rapide de la rigidité cadavérique l'existence d'une lésion rénale antérieure.
Le poids des animaux a subi de notables variations à la suite de l’acte opératoire. Nous notons une diminution dans la plupart des cas, et ceci n’a rien qui doive nous étonner. En effet, si l’élimination urinaire ne se faisait pas, il y avait par contre une deshydratation assez considérable du fait de la diarrhée. En outre, nos animaux n'ont pour ainsi dire pas mangé après avoir été opérés, si bien que leur ration d’eau, qui est relativement abondante étant donnée leur alimentation végétale, se trouvait considérablement réduite. En définitive, nos animaux maigrissaient parce qu'ils ne s’alimentaient pas et se deshydrataient par une diarrhée compensatrice de l'insuffisance urinaire.
LÉSIONS MACROSCOPIQUES observées à l’autopsie.
Reins. — Malgré la ligature, ceux-ci étaient de façon presque constante hypertrophiés. Leur coloration était un peu plus foncée que normalement avec, à la surface, quelques suffusions sanguines. À la coupe on notait un ou deux foyers hémorragiques de volume variant entre la grosseur d’une tête d’épingle et celui d’une lentille. Nous n'avons pas trouvé, à la coupe, trace de liquide. j
Foie. — Macroscopiquement, celui-ci nous a
RAS SRE
Î paru augmenté de volume et hypercoloré ainsi que l’a d'aiileurs signalé Lopericx dans sa thèse.
Rate. — Dans la plupart des cas, la rate présentait également une coloration plus Re qu'à l'état normal.
Péritoine. — Une seule fois nous avons trouvé * un épanchement séreux assez abondant sans trace de réaction inflammatoire. C'est la seule tendance aux œdèmes que nous avons notée, ceux-ci n'ayant probablement pas eu le temps de se constituer, étant donné Ia mort rapide des animaux en expérience.
La SURVIE MOYENNE a été de 27 heures 1/2. Nous avons laissé de côté, pour établir cette moyenne, l'expérience n° r, dont le résultat a pu être faussé par lanesthésie.
Tels sont les différents symptômes, les différentes lésions observés à la suite de la ligature des deux pédicules. On voit quelle différence existe entre Les accidents déterminés par l'autointoxication de l'animal obtenue en supprimant chez cet animal l'épuration urinaire et les accidents constatés en injectant une certaine quantité d'urine.
Si on injecte dans la veine marginale de l'oreille du lapin une quantité d'urine variant entre 8 et 15 cm3, on voit apparaître immédiatement :
Le myosis, premier symptôme observé, absolument constant. Ce myosis s’accompagnant quel-