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nant le varech sur pied pour y chercher lé jte du poisson, k
s’exposant volontairement et longuement à la fumée du varech en combustion pour juger de ses effets. Tout cela est admirablement exposé dans le Mémoire lu par Ticcer en son nom et au ou de Fouceroux devant 1 ‘Académie
le 13 novembre 1771 '. Les conclusions en sont précises : D t ee
« Le varech considéré soit à la vue simple, soit à la loupe,
ne nous a offert ni la plus légère trace de frai, ni le.
moindre poisson du premier âge » (loc. cil., p. 315).
« Si le poisson cherche un abri dans le varech, il est plus sûr entre des plantes vigoureuses et toujours cou- 5 X
vertes par la mer, que sur celles qui restent à sec par intervalles, où la chaleur du soleil, mille accidents peuvent
le faire périr ». Si la diminution du poisson dans nos
mers est aussi réelle qu'on l'annonce, la consommation du varech qu'exige la soude n'en est pas la cause ; la cause est plutôt Fi multitude de marsouins qui ravagent
les côtes de Normandie. Quant à la fumée quis Frost =
des fourneaux de combustion du varech, si son odeur est
désagréable, comme celle d'herbes brülées, elle n'est dé-
létère ni pour l'homme, ni pour les bestiaux, n1 pour les. cultures.
Après avoir parcouru les côtes de la Méditerranée, GUuETTARD visita celles du Sud-Ouest : La Teste, Bayonne,
Biarritz, Bidart, Saini-Jean-de-Luz..., etc. ; ses concilu-
sions confirment celles de TiLLET et FOUcEROUXx.
1 Sur le Varech, Histoire de l’Académie royale de Sciences, année ire Paris, 1774, et Tizcér, Observations faites par ordre F Roi, * les côtes de Normandie, au sujet des effets pernicieux qui sont
rats dans le pays de Gaux, à la fumée du Varech, lorsqu'on brûle
cette plante pour ila réduire en Soude, Mémoires, p. 807. Ibid.