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| dispersant sur une longueur variable avec la nature de la “4 ha côle et leur récolle nécessitera un nouveau et coûteux | travail ; il vaudrait presque autant utiliser du goémon d'échouage ordinaire. Pour être économique, la récolte ÿ doit donc suivre immédiatement la coupe, et par conséà quent se faire par des moyens mécaniques.
La plupart des systèmes proposés utilisent le principe des moissonneuses employées dans les fermes. CAMERON décrit ainsi une machine qui a donné de bons résultats. À l'extrémité d’une chaloupe automobile s'étend un tablier roulant sans fin, incliné, large de plus de 3 mètres, constitué par un grossier filet de pêche, et qui descend sous l'eau à une profondeur de 1"°,30 à une brasse. A l'extrémité submergée de ce tablier roulant est, sur toute la largeur, une faux horizontale, à chaque extrémité de laquelle est une autre faux perpendiculaire ; ces faux, mises en. mouvement par le moteur, coupent les Lamipaires comme elles moissonneraient un champ. La chaloupe s’avance à la vitesse moyenne de 4 milles à l'heure. Le kelp coupé est ramassé par le tablier qui le remonte, le rejette par-dessus, où 1l tombe sur une trémie : 1l y trouve une série de couteaux tournants semblables à ceux d’une faucheuse de gazon qui le coupent en morceaux longs de 1 à 2 décimètres. De là, le kelp déchiqueté est porté sur une chaloupe non pontée qui le conduit à terre, A l'usine. L'opération de ce fauchage demande en tout quatre hommes, y compris le mécanicien, et l'appareik fonctionnant à travers un banc dense, ou moyennement dense, peut fournir 25 tonnes de goémon frais en une heure. Le coût moyen est difficile à apprécier, car il dépend de la distance des bancs, des facilités d’accostage près de l’usine..…., etc. ; toutefois, des Laminaires coupées \
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