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A2: LT LE 1 FT, PCSENNPNEER AA 220 UTILISATION INDUSTRIELLE DES ALGUES BRUNES

fibres du Z. marina ont été proposées pour remplacer ke 4 coton au moment de la disette du coton. On sait que,-pendant la guerre, les Allemands, À défaut de coton,

exploitèrent les fibres cellulosiques du varech comme

Le.

Érsatz dans la fabrication de la nitro-cellulose ; ce ne peut # être qu'un expédient de temps de guerre, car, en temps de paix, le coton sera vraisemblablement toujours offert 4 à un prix bien inférieur. 4

Les plantes marines ayant toujours tenté les inventeurs, bien d’autres brevets ont sans doute été pris depuis Ê l'époque de Sraxrorp. On lit d'ailleurs dans l'Encyclopédie chimique * : « Avec les végélaux marins, et notam- À ment avec les Zostères, on peut obtenir des pâtes à pa- 4 plier qui, combinées avec d'autres pâtes, peuvent fournir des papiers à bon marché rivalisant sous le rappoit de la tenacité et de la blancheur avec ceux que l'on fabrique à l'aide de chiffons ». Le traitement consiste en : chauffage par un courant de vapeur dans l’eau acidulée par 5t/, de. HCI du poids de la plante, lavage, nouveau chauffage dans lFeau acidulée, chauffage dans du carbonate de soude à 3 °/,; les matières ainsi traitées sont rapidement prêtes pour leur transformation en papier. Cependant, la 1 place que le varech occupe dans le livre de CHARPENTIER } en comparaison des autres matières végétales utilisées, paille, bois... etc., est tout À fait insignifiante. C’est d’ailleurs jouer la difficulté que vouloir fabriquer du papier avec le varech quand on sait l'immense Quantité d’Alfa que l'Algérie pourrait nous fournir et qui est inutilisée?.

* Paul CHarpexTIER, — Le Papier, Frémy, t. X, Paris, 1890.

2 À titre de curiosité, je cite ici ce que

Encyclopédie chimique de

John Lussock (L'homme

[ON INDUSTRIELLE DES ALGUES BRUNES 221 dans un précédent chapitre que le de ne dont les feuilles

di fibres que celles du Z. marina, est te ee en +. grande abondance sur les rives de la Méditerranée. IL constitue de vastes prairies peu profondes. Pendant la F4 ;uerre, la Direction des Inventions fut incitée à l’exploi- . ter pour la fabrication du papier ou de la nitro-cellulose ; ‘é ai su que les fibres se blanchissaient assez bien, mais . qu’elles présentaient le gravé défaut de s’agglutiner après la dessiccation finale, et qu’en outre elles se nitraient difficilement; les essais ne furent pas, semble-t-il, poussés plus loin. |

pr réhistori rate, a Cdit., €, Lp..221, Bibliothèque scientifique inter- . nationale, Paris, 1888) dit? à propos des débris de cuisine préhistoriques du Danemark : « Il ne sembie pas que les hommes des Kjokkonmoddings aient connu l’agriculture, car on n’a découvert jusqu’à présent, dans ces dépôts, de céréales d'aucune sorte. Les seuls … débris végétaux que l’on ait trouvés dans les amas de coquilles con- sistent en morceaux de bois brûlé et en quelques substances carbo- nisées attribuées par M. Forcamammer au Zoslera marina, plante marine dont on se servait, sans doute, pour en extraire le sel ».

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