‹ Utilisation des algues marinesChapitre 67 sur 93 · LEE · texte numérisé non relu

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porlation continue actuellement, car M Swarrzapuen

acheter 2 kilos pour ses expériences sur Ja digestibilité. On lui attribue des propriétés anthelminthiques ce qui, dit Farcow (loc. cit., p. 150), est vraisemblable à en juger par son goût désagréable. æ SET.

Cependant, certains gentlemen écossais, personnelle- % ment connus de Sraxror», préfèrent, dit celui-ci, le ‘ REA palmala boutili dans du lait à tout autre légume, et bien que ces gentlemen soient sans doute morts depuis longtemps, je trouve celte affirmation de Sraxrorp citée par plusieurs auteurs récents : Swax (loc. eil., p. 373). Hugh M. Swrrnt, Marshall A. Hows°, Mr Svwarrz. Jen ar moi-mêm fait préparer ainsi à Roscoff; le lait n'avait pas mauvais goût, mais l'Algue (en thalle adulte), sans doute insuffisamment bouillie, était encore trop ferme L comestible. Le cuisinier de l'hôtel voulut faire

pour être périence en préparant l’Algue à la mamière

une seconde ex

d'un plat d'épinards et je lut en rapportai quelques poi-

gnées fraichement cueillies ; il Ja fit « blanchir », c'est-àdire la passa à l’eau bouillante pour l'attendrir, puis, après l'avoir hachée, la fit cuire avec da lait et du beurre. Les personnes qui en goûtèrent ne jugèrent pas la préparation

# Hugh M. Suite. — The utilisalion of Seaweeds in the United. Slates. Bulletin of the Bureau of Fisheries, t. XXIV, for 1904, Washington, 1909.

? Marshall à. Howe. — Some economic uses and possibililies of the seaverds. Journal of the New-York Botanical Garden, t. XVIEF, New-York, 1q17.

# Mary Davies SWARTZ. — Nutrition investigations on the carbohy- -drates of Lichens, Algæ, and reialed substances, Transactions of the Connecticut Academy of Arts and Sciences, L. XVI, New-Haven,

I OXT.

UTILISATION ALIMENTAIRE DES ALGUES MARINES 201 mauvaise, malgré son goût de marée un peu trop prononcé. Le cuisinier espérait mieux réussir une autre fois. Cependant, pour donner l'exemple, j'en avais mangé une ‘portion assez copieuse, et, la nuit suivante, ] éprouvai une . diarrhée violente ; le Rhodymenia en était peut-être inno- cent, mais celane u ’engageait pas à continuer les essais !; Pa ailleurs, nous étions alors en septembre 1918 et la consigneétait d' économiser le lait, le beurre et le charbon. : LE qu'il en soit, le Rhodymenia étant extrêmement abondant sur les côtes de Bretagne, et n'ayant pas de goût désagréable, quoiqu en dise FarLOowW, mérite peut- . être que l’on fasse des essais pour en introduire l'usage dansl’'alimentation humaine; son pentosane est digestible d’après les expériences de M°° Swarrz.

Malgré son nom spécifique, l'/ridæa edulis Bory (appelé

aussi Dilsea, Schizymenia ou Sarcophylhs edulis selon “ la manière dont on comprend les genres), mangé para fois en Écosse et dans le sud-ouest de l'Angleterre, de- — vrait la majeure part de sa réputation, dit GREvILLE, à ce :. qu'il était confondu avec le À?.palmala ; serré entre des

fers chauds, comme font les pêcheurs, il aurait le goût —. d’huitres grillées. HARVEY, qui n'a Jamais vu personne en manger, regrettaitque Sracknousel'eûtnomméedulis. Mais ce quahficatif, dans la pensée de son auteur, s’appliquait moins à l’homme qu'aux animaux, les individus qu'il récoltait en place étant toujours fortement échancrés ou perforés de nombreux trous faits par les animaux qui s’en

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1 Cependant, Turxer (Fuci, pl. 115) rapporte ceci d’après le Flora Scotica de Lienrroor : le BR. palmala est parfois employé à l’île de Skyé coutre la fièvre, pour provoquer la transpiration ; il est alors bouilli dans l’eau avec un peu de beurre. Préparé de cette manière, c'est souvent aussi un purgatif.

: ; ee ee Et . à 292 UTILISATION ALIMENTAIRE DES ALGUE . ë SAPIN FAT TEE

nourrissent. J'ai goûté plusieurs fois à l’Jride

réduit à me nourrir d’Algues fraîches, je le classera l'A laria, mais avant le Rhodymenia. Tout

CE e27

‘ 4. s Fig 26. — Jridæa edulis Bory. LATE 2308 Individu récolté à Rescoff en septen bre, — 1/4 gr. patur.,

plus brun, plus épaisses et plus raides que celles du R.palmata, ont une base étroite et un sommet arrondi # sans proliférations marginales. La figure 26 représente une touffe récoltée à Roscoff, en septembre 1918 ; les …

la LT - - LE es."

frondes sont souvent moins orbiculaires, plus allongées, à base plus graduellement retrécie; deux des frondes fi-

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