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! Vaughan Mac Cauenex. — Algæ of the ARE Archiplage, ; Botanical Gazette, t. LXV, Chicago, 1918. | #0 ? Les conditions de l'exploitation des Algues marines aux Des: | É Fandwich pourrait se modifier prochainement, car l'immigration #1
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stances leur donnant une saveur particulière et, d’ailleurs, pourquoi n’en serait-il pas de même que chez les plantes terrestres. Sercmezc entendit même affirmer dans le pays, que certaines espèces d'Algues, parfois immangeables, devenaient délicieuses dans d’autres stations, et que cer- . faines espèces, mangeables partout, étaient particulière ment savoureuses dns telle ou telle localité. Les connaisseurs en [imu apprécieraient les crus comme les gourmets apprécient chez nous les huîtres ou les vins. Si ces Algues étaient préalablement débarrassées de tous les animaux parasites, épiphytes ou commensaux, des différences locales de saveur seraient peut-être moins marquées. Les principales de ces espèces sont :
Ulva Lactuca 1.., mangé communément en salade. Enteromorpha compressa Grev. espèce la plus populaure, la plus largement employée, et l’une des plus faciles à se procurer ; se vend sur les marchés.
… Sargassum divers qui se mangent cuits.
Ductyopteris plagiogramma Mont., ou Limu Lipoa, ré- . colté par des plongeurs et particulièrement estimé comme assaisonnement pour sa saveur poivrée, qui se retrouve également très prononcée chez notre D. polypodiordes (cf. P: 279).
Porphyra leucosticta Thur.
Ahnfellia concinna J.Ag., dont la gélose est dépassée en qualité seulement par celle du Gracilaria. Gracilaria coronopifolia J.Ag., l’une des espèces les plus appréciées ; la préparation de sa gélose, d'excellente qua- D © lé, exige moins de cuisson que celle des autres Algues.
japonaise y est considérable. En 1919, on y comptait plus de 110.000 colons-cultivateurs jeponais (Economiste français, 29 novembre 1919).
304 UTILISATION ALIMENTAIRE DES ALcues à AR
Hypnea armala J.Ag. et HI. ride ca J. Ag. . ès bon dants sur les récifs de coraux et parfois bete à la ec ôte | en quantité considérable, fournissent une bonne ra dépassée cependant, comme qualité et quantité par celle des Gracilaria et Ahn/ellia. Hs se mangent très met . ment, et surtout bouillis, avec des Poulpes. Fat
Aspar agopsis Sanfordians Harv., dont on faitune sorte de culture, à l'île de Kauaï, par le sarclage des autres Algues ; très estimé et vendu en grande quantité, il doit préalablement tremper pendant 24 heures au moins pour A perdre sa saveur amère 1odée. Sa richesse en 1iode est à rapprocher de la même particularité que} ‘al signalée cher | l’Asparagopsis Delilei e ET,
Divers auteurs se sont préoccupés de savoir si l'homme digérait les Algues marines; Saikr, Larayerre Menez, etc, ont fait des expériences à ce sujet, en s'adressant surtout à l'agar-agar ou au Chondrus Crispus. Plus récemment Mr es 1 a entrepris des expériences sur diverses TS “ micelluloses empruntées aux Algues, aux Lichens, au Salep... etc. Elle à étudié diverses Gas. d'Algues ; deux, le Rhod. palmata et le Ch. crispus ?, avaient été achetées en Amérique ; les autres, que mangent les ind'gènes des. îles Sandwich, avaient été reçues ne miss Reep. Leses: pèces qui lui ont fourni des pentosanes sont les Rhod. palmata, Dictyopleris pardalis (la seule Aleue brune 44 étudiée), Enteromorpha intestinalis, Ulva Lactuca et Ulva fasciata*. Le R.palmata renferme une notable proportion
1{(Loc. cit.). On trouvera dans son Mémoire une Ste es | très étendue. FRÈRE *
? L'auteur ne parle pas du Gigartina mamillosa, maïs son irish moss É
était probablement un mélange des deux espèces. nr Er PS. $ L'auteur a trouvé de l’amidon dans les Ulva, comme on devait
de pentosane soluble, tandis que les autres espèces renferment surtout des pentosanes insolubles ; le Diclyopteris D: possède, en outre, un peu de mannane. Les autres sont . des Algues rouges qui contiennent une minime quantité de . pentosane et une forte proportion de galactane qui est - l'élément gélatinisant de l'extrait par l’ébullition. Ce sont,
3 - outre le Chondrus, les Gracilaria coronopifolia, Hypnea + nidifica, Ahnfellia concinna qui donnent une gelée abon- - dante après 2 à 3 heures d’ébullition dans l’eau, tandis É que deux espèces de Gymnogongrus et l’Asparagopsis É San/fordiana, après une ébullition plus longue, donnent LE. un extrait moindre et moins gélatinisant.
E. Des cultures de diverses bactéries de laboratoire ou de - bactéries extraites des fèces ont été réalisées sur des mi- L- lieux où entraient le pentosane du Rhodymenia, ou les galactanes du Chondrus ou du Gracilaria. Or, les pento- sanes sont décomposés, tandis que les galactanes restent __ inaltérés.
= . Des expériences de digestion in vi lro, faites avec di-
3 verses enzymes Pre pancréatique.. etc.) ont fourni ne résultats presque entièrement négatifs. Le pentosane . du Rhodymenia et le galactane du Chondrus, introduits :. . chez des chiens en injections sous-cutanées ou intra-péri- : tonéales, se retrouvent inaltérés dans les urines, car ces 7. hémicelluloses doivent être transformées en monosaccha- … rides avant d’être assimilées; celle du Rhodymenia est complétement éliminée en 4 à 5 jours, celle du Chondrus en I à 3 Jours.
M°° Swarrz a fait aussi manger des Algues à des chiens et à quatre femmes ; les matières cellulosiques étaient aus'y attendre, mais n’en a pas trouvé dans l'Enteromorpha, ce qui est surprenant.
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