RE
| nique. Îl resterait, dit l’auteur, à démontrer, par des ex-
306 UTILISATION ALIMENTAIRE DES auGuss |
tant que possible supprimées dans les aubrés des le pentosane soluble du Æhodymenia était mélangé : à la + boisson, et les Algues à pentosane insoluble (Dictyopteris, Ulva Enteromor pha) étaient mangées comme des légumes après avoir été bouilhes dans l'eau ; les galactanes
saisies étaient fournis sous forme de gelée ou de blanc- : manger sans dépasser 15 gr. par jour ; les fèces étaient & recueillies et analysées. Or, le pentosane du Rhodymenia disparait presque enüièrement dans le tube digestif hu- à main, tandis que les chiens en digèrent seulement 73 "Jo: êe à les Algues ingérées in toto ARE dans la proportion ds 51 J chez Fhomme, de 28 °/, chez le chien, cs chiffres approximatifs n'ayant d'autre valeur que celle de terme de comparaison. Quant aux galactanes solubles, le à coellicient de digestibilité serait, avec le Chondrus 33°}, pour le ciuen, 6 °/, pour l'homme ; avec le Gracilaria :
33 ‘/, pour le he 30 ‘/, pour l’homme ; avec l'Hypnea 06 °/, pour le chien, 10 °/, pour l'homme, avec l'Ahn-
Jellia 60 °/, pour l'homme, mais la personne,en expérience avec l’Ahnfellia était atteinte de constipation chro-:
périences sur le système respiratoire, si la partie digérée doit être considérée comme une source d'énergie. Ces données, comme les précédentes, sont approxima-
iives ; les quantités ingérées sont faibles, les dosages dans + les féces sont he les expériences sont trop courtes (3 jours) et leur nombre (r ou 2) est insuffisant pour fournir une conclusion probante ; d’ailleurs, l’auteur dispersait trop ses efforts sur un sujet trop vaste. Toutefois,
si les sucs digestifs attaquent peu ou point, in vitro, les éedliioe en expérience, la proportion qui en dis- £. paraît a dû être transformée par des fermentations pro-
VA
É - " « x É FES AUX Des
EE ur de Uma Er NEO ARE Re dé 7) le QU nue de ET ie SET Ne nn dd dr ne
duites par des bactéries autres que celles qui ont été préa- lablement expérimentées. D'ailleurs, le mode d alimen- . tation favorisant a priori la pullulation de telle ou telle . sorte de bactérie intestinale, les bactéries expérimentées n'auraient pas dû être extraites de fécesquelconques, mais de matières excrétées par des personnes nourries d’Algues » depuis quelque temps, et, de préférence, par des Ha- » waïens ou des Japonais adaplés ; à défant de ceux-ci, oneût pu extraire ces bactéries de crottins d'animaux mangeant des Algues depuis plusieurs jours. M®° Swvarrz . ne formule pas d'appréciation sur le bénéfice alimentaire que les Hawaïens retirent des Algues; elle semble plutôt . croire, comme son maître Larayerre Menez, à l'utilité des galactanes pour combattre la constipation, D'après - les expériences de celui-ci, l’agar reste indigeré et retient - un haut pourcentage d’eau, il dilate, amollit les fèces et . facilite leur évacuation journalière ; grâce à sa résistance . aux actions bactériennes, il ne forme dans l'intestin n1 gaz, - m1 produits nuisibles de décomposition et À. Scauipr a conseillé dele prendre, à ceteflet, à la dose de 25 grammes par jour en deux repas.
Ge côté de la question a intéressé Perror et GATIx, auxquels }'emprunte les lignes suivantes (loc. ci. p. 84): « Cette vogue extraordinaire (des Algues marines en Extrème-Orient) est assez difficile à expliquer au premier abord. En effet, il vient d’être établi que les gelées retirées - des Algues ne présentent qu'une valeur nutritive nulle ou négligeable et que, par conséquent, il ne saurait être queshion, comme on a essayé de le faire en Amérique, de les offrir au public comme des matières alimentaires ayant L Ja plus haute valeur.
: « L'explication de l'usage constant que les Chinois, les
308 UTILISATION ARR AA vs ALGUES.
cherchée bien er à dans la manière de v vitres he ces F pulations, qui consomment en grande abondance du p poisson ct du riz, ct chez lesquelles les gelées d'Algues forment un aliment complémentaire dont le but est, sans nul doute, de faciliter les fonctions intestinales.
« La matière mucilagineuse ingérée, en passant dns | l'intestin, servirait à constituer un bol fécal d'une consis- | lance Te aqueuse et d’un volume plus grand, cé qui
rendrait plus aisés et plus réguliers les mouvements pé- L ristaltiques de l’intesun. & À « On peut dire-que la preuve de cette manière de voir 2
est faite depuis que l’on a employé, le plus souvent avec succès, dans le traitement de Ja constipation, des prépa- . rations à base de gélose. Ces préparations sont, en effet, e de la gélose Rae ou non d’une petite: quantité de 4 Cost a (Régulin) ou de Rhamnus frangula (Thaolaxine), É ou encore des préparations diastasiques (Jubol). &
« L'addition de substances purgatives a pour résultat: | d'accélérer l'effet thérapeutique attendu, et cela peut être à
utile dans cerlains cas de constipation chronique. Mais,
és
le plus 8 généralement, l’ingestion répétée de 2 à 68 grammes | : |
par jour d’agar-agar pur, découpé en pelits fragments ou pulvérisé, ou ele au potage ou à des purées de lé: gumes, suflit à une Sr régularisation des selles ». Ces considérations, probablement exactes, s'appuient surtout sur des expériences faites avec de l’agar ou de la gelée de carragaheen, mais PError et Gas exagèrent 3 quand ils pe (loc. cit., p. 73) : « Les Algues marines, #4 si elles doivent être nas comme un adjuvant inté- 4 ressant à ranger dans l’arsenal thérapeutique, ne peuvent en aucun cas rentrer dans le cadre des denrées alimen- si