‹ Utilisation des algues marinesChapitre 76 sur 93 · A LEA · texte numérisé non relu

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plutôt du foin que de l'a avoine », ce qui ne né po | avec la Note d’'ADrtax. LAPICQUE croit, il est vrai, que des procédés de préparation étaient trop lents el que si les. Laminaires fraîchement cueillies sont plongées seulement | un quart d'heure dans un lait de chaux léger, puis lavées un quart d’heure à l'eau douce et séchées à l’air, ce qui suffit pour qu'elles ne soient plus hygrométriques, elles 3 renferment encore toute leur laminarine et par suiteconstituent un fourrage vraiment précieux pouvant remplacer l’avoine. I a traité ainsi plusieurs tonnes de L. fexicaulis, & mais ses Mémoires ne disent pas que l'essai alimentaire en ait élé fait. L'auteur semble d’ailleurs s’exagérer la L rapidité avec laquelle une substance de poids moléculaire aussi élevé que la laminarine passe par osmose dans les À lavages destinés à diminuer la teneur en substances salines, et, d'après les expériences de Henpricx (Cf. p. 183), | le séchage des Laminaires sur la grève leur fait perdre | beaucoup plus de potasse que de matière organique. 3 |

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| Vers la fin de l'été de 1918, la Direction des Inventions % m'invitait à reprendre ces expériences sur la nourriture des chevaux par les Algues marines. J'étais alors à la Station biologique de Roscoff et son directeur, M. Yves Decace, mit le personnel à ma disposition dans lamesure où le permettait le service des laboratoires. Nous avons fait aux marées de fin d'août et de septembre, d'amples récoltes sur place de F. serratus entier et de lames de L. saccharina et de L. flexicaulis ; aussitôt débarquées, les Algues étaient étalees sur la vaste terrasse sablée de la sta-

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; tion ou sur le promenoir cimenté qui entoure le grand rée servoir ; la rosée nocturne, toujours abondante, suffisait à F les dessaler ; de temps en temps, on les retournait pour be assurer la dessiccation ; les premières récoltes séchèrent :

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rapidement, les dernières reçurent plusieurs pluies abon- dantes, puis séchèrent lentement. Le L. flexicaulis blan- . chit entièrement. Finalement, les Algues, mises en sac, furent transportées à Bordeaux. C’est alors que commen- F cèrent les difficultés, car je dispose d’un laboratoire » exigu où je ne pouvais songer à déminéraliser de grandes - quantités d’Algues et encore moins à amener des chevaux. à M. Louis Moreau, l'un des vétérinaires les plus qualifiés de la région, a bien voulu s'associer à moi pour faire les expériences et s'occuper de toute la partie zootéchnique *; nous étions d'accord pour expérimenter sur des chevaux …. de travail et non sur des chevaux de réforme et pour ne $ pas opérer dans une caserne, ni confier une surveillance quelconque à des soldats de corvéé.

Nos Algues avaient été séchées à l'air libre ; nous vou- > — lions en outre, comme dans les expériences d'Aprian, les - déminéraliser d’après le procédé de Sraxrorp. propagé par P. GLoess, comme si les substances passées dans le liquide de macération dussent être récupérées, bien que, naturellement, nous n’eussions mi l'intention de recueillir ce liquide, n1 les moyens d'extraire les sous-produits. Pour cela, M. BaronveT-Frucës, le grand raffineur bordelais, nous a généreusement aidés en mettant à notre disposition son usine et le personnel nécessaire sous la di- rection de son ingénieur, M. Félix Moreau, qui surveilla la préparation et les analyses.

Toutes les Algues furent coupées au hache-paille en morceaux de quelques centimètres * ; puis, de petits frag-

=. 4C. Sauvaceau et Louis Moreau. — Sur l'alimentation du cheval par les Alques marines, Comptes rendus de l’Académie des Sciences, t, CLXVII, Paris, 1919.

2 Des grains de sable restent toujours collés aux Algues quel que

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L. sacchartna, qui avait aussi reçu la, pluie, en fo irni 18,47 0/,. sr È : Ru ER re L. flexicaulis qui avait été très. me ne ne cun traitement. Après des essais démontrant que la déminéralisation dans un même temps croît avec l'acidi ité à de la solution, on s’arrêla, pour les autres Algues, au à rOs à cédé suivant : 25 kilogrammes d’Algues macéraient r2 2ou 2h heures dans de grandes barriques, dont un fond avait. élé retiré et RARE 180 litres d’eau acidulée par ne 2 de HCI ordinaire, qu'un homme brassait de iemps en lemps ; après changement de la solution pour une nouvelle macération acidulée de même durée, on lavait. Re ment. À défaut d'un pressoir de vendanges, les Algues ont été ‘essorées aux turbines Caïl tournant à 1.200 tours (le liquide expulsé réduisait fortement le Fehling) ; la saison (en novembre) et l'espace ne permettant pas le. séchage à l'air libre, elles furent exposées : en couche iince pendant A8 heures dans les étuves à sucre chanéee: © de 309 à Bo°. Le poids des cendres, rapporté à la matière sèche, variait alors, suivant les lots, de 3,77 °/, à 6,65 Ji 54 toutefois, par suite d’un accident au moteur, le L, RE É . caulis fut séché sans essorage; il donnait 8, 25 tal de cendres. as Les Algues furent transportées dans un endroit sec, “chez à

soit leur état de dessication ; pour les faire pote et ménager | Fe lames coupantes de nee on bat tout d’abord les Algues É & 4

Le | UTILISATION ATIMENTAIRE -DES. ALGUES MARINES - 329

: M. us Moreau qui possède une clinique et une marc- - chalerie. À cette époque, la crise de l’avoine et des four- rages sévissait plus que jamais ; les chevaux étaient af- __ famés. Néanmoins, nous n'étions pas sans une cerlaine e. . appréhension sur la manière dont ils consentiraient à | Le la nourriture que nous leur préparions, car les ouvriers de la raffinerie Frugès s'étaient plusieurs fois amusés à offrir nos Algues aux chevaux et loujours sans - succès ; c’est une difficulté que ni Anrrax ni LAPiCQuE ne mentionnent. Le contre-maître de M. Louis Moreau reçut . donc la mission de présenter aux chevaux de la clientèle,

conduits pour le ferrage ou la consultation, et venant de Bordeaux ou de la banlieue, une poignée de ZL. flexicaulis É- non traité et de l°. serralus traité. Sur 314 chevaux, - 3 seulement les ont volontiers acceptés et avalés; Îles n autres les refusaient d'emblée ou les rejelaient après avoir - commencé à les mastiquer*. Il fallait donc habituer les animaux à celle nourriture et par conséquent commencer

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E l'expérience à la clinique. |

E Pour la faire dans les meilleures conditions, nous vou- - Jions un cheval sain et robuste qui serait soumis à un “ travail régulier et pénible. MM. Asné et Gouer, entres preneurs de camionnage, ont obligeamment laissé M. Mo- + reAU, qui est le vétérinaire de leur entreprise, choisir 4 parmi les 560 chevaux de leurs écuries, la. bête qui lui . conviendrait pour cela.

4 10. au début de janvier 1919, Margoton, superbe ju- - ment de 10 ans, propre au gros trait, en parfait état. ss 1 Cet essai, pratiqué sur une centaine de chevaux avant de com- £. mencer les expériences, fut continué tandis que Margoton élait à la - #. clinique; on nolait les chevaux ; il s’agit donc de 314 cheraux

&. .diflérents.

Utilisation des algues marines. rs à

326 UTILISATION ALIMENTAIRE DES ALGUES MARINES Ne

d ok dentition, a yant ne d'un repos d quelques 4 Jours par suite d’un javart cutané, fut choisie pour l’ rexpé- : rience et conduite à la clinique le 7 janvier. Elle pesait : 640 kilogrammes ! . Aux écuries AsrTié et Gower, sa ration

| quotidienne { (de temps de guerre) commune à toute l'écu- +

rie, était : foin 8k,500, son de mauvaise qualité 4 litres, opinambours 6 kilogrammes, avoine 2,500. Par principe, durant tout le séjour de Margoton à la clinique, son # régime fut réduit et consistait en : foin 6,500, et son 18 litres, que nous prenions chez ses propriétaires pour que les conditions fussent bien comparables. Les ne o janvier, du L..flexicaulis traité, soigneusement mélangé au son, restait intact dans sa mangeoire, trié avec une surprenante habileté. Pour l’obliger à y gouter. Mir : 3 goton fut mise à la diète hydrique à partir de 10 ; on Jui à. présentait une poignée de Laminaires trois fois par jour. : aux heures habituelles de ses repas. Elle les accepta : seu- 3 lement le 12 au soir. Dès lors, elle recut du foin et du son et, à chacun des trois repas, 300 grammes de Z. flexicaulis, traité ou non, qu’elle mangeait entièrement, mais …

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sans plaisir.

Comme dans l’expérience de LapicQoue, des morceaux |

d’Aloues, d'abord presque intacts, simplement gonflés, | se retrouvaient dans les crottins ; . diminuèrent prôgressivement de taille et de consistance pour disparaître entièrement le 24. Le 28, le L. flexicaulis est remplacé pars \P un même poids de F. serratus; l'animal s'aperçoit des celte substitution, hésite, mais le mange néanmoins en- À ticrement ; des débris apparaissent de nouveau dans les crotlins, puis bientôt on n'en voit plus, 1l y eut done une .

1 Toutes nos pesées d'animaux ont été faites par % Poids Piblies 5

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ce cela, les crottins furent toujours normaux, de . | kilogrammes en moyenne par jour, avec de faibles coke Le seul Shoes de l'animal était une heure de

É. serratus par Jour au lieu de 900 grammes, mais elle en laisse ER une es fois elle a tout Hans Ë

… posés d'éléments He tenus, comme si la ep était 04 complète.

Le :2 février, Margoton rentre à la maison Asrié et Gouer où elle va fournir le même travail de gros camion- LR nage que ses voisins d'écurie. Elle Fe la même ration ournalière que ceux-ci et, en outre, 2,100 de F. serratusi. Soit par accoulumance, soit par augmentation d’ appétit, elle mange tout. Malgré le travail auquel elle. est soumise, elle pèse 651 kilogrammes le 27, ce qui re- - présente T1 kilogrammes d'augmentation sur son poids ini- Hal: or, avant d'entrer à la clinique, elle avait exactement be même 2 on alimentaire, moins le F. serratus qui, pendant ces 31 Jours, n'a causé aucun trouble ni accident. Le F. serralus convient donc aussi bien pour la nourriture que le JL. Jleæicauls.

dE in eut assurément été préférable de ne pas donner d'avoine, mais < ur ne nous appartenait pas et l’animal, à cette époque, représentait une valeur de 4 000 à 5000 francs ; nous devions expérimenter avec prudence.

D. éléments de la ration restant te mêmes. nie ue | on remplace le F. serr atus par 5 kilogrammes de D: | caulis ; Margoton n’y touche pas: de en mange sc ment le surlendemain 2 mars et ‘alors s’en mon! 1 friande ; des débris réapparaissent dans les crottins dant quelques jours, ce qui confirme la remarqu dente de la nécessité d’une nouvelle, mais rapide | À : tion digestive. Ce nouveau régime est continué jusq k 22 avril. Bien que la jument, privée d'avoine dep k | 4 28 février, ait fourni son travail habituel de gros camion- 5 nage, elle a encore au gmenté de poids et pèse, le 22 avril, 4 + ds, kilogrammes. On ne pouvait espérer un résultat, : f + Rap Lee Tandis que Margoton était soumise au régime e F. serralus dans les écuries AsTié el GouEr, on rem les efforts d’une voisine de stalle, Esclandre, Ë à lui « en dé-. rober. M. Moreau en profita pour mettre celle-ci en: expé- 5 rience le 5 avril. Esclandre, jument de 16 ans, en bon 2 état, ne au trait rapide, pèse h72. kilogrammes. 5

en est fai ts n’en he pas : encouragés par ce suêces, | nous lui en donnons, à par tir du 12 avril, D kilogrammes, à quotidien de livraison des Lure en ville a été continué * pendant l'expérience sans modification n1 alténuation ; à ca

malgré cela, la bête pèse, le 20 avril, 18 kilogrammes ss plus que le de av ril. a ir :

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uis Margoton ah à en manger us te à e Drome. tandis qu Esclandre Fa refusait obstinément.

= abrite portent généralement de nombreux er.

he . ae — l'eau dc dutée et ce qui était présenté aux chevaux n'en portait plus. Je ne crois donc pas que ces

Spirorbis aient laissé une odeur désagréable po

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vaux ; il serait bon, néanmoins, de recommencer l'ex

rience avec dés individus récoltés dans une me en sont ee |

quentité d’ indé y étant rt aranidé avec le L. ps ; qu'avec le F. serratus ; le ilot de centrifugation n'a pré- He : senté ni cylindres, ni elite épithéliales, pouvant faire | soupçonner une altération du rein. Le pouls est demeuré normal, la conjonctive aussi. L'intestin a toujours bien : Rene En somme, rien d'anormal n'a été constaté, dans les limites de temps où nous nous sommes placés. Le travail des animaux en expérience s’est effectué nor- 4

malement, sans essoufflement, et leur poil “4 peut-être m.

meilleur que celui'de leurs voisins d’écurie*. SR Quelle est donc la portée de ces expériences ?. | 4

Sur 314 chevaux appartenant à un très grand nombre 1 de propriétaires, et par conséquent soumis, en celte période de disette, à une alimentation variée et à pemme suis à fisante, 3 seulement ont accepté d'emblée nos Algues. li. 4 faut donc une certaine période d’accoutumance olfactive ‘4 et gustative pour les faire accepter. Ceci n'est d’ailleurs ‘nullement extraordinaire : les chevaux islandais acceptent 5 difficilement l’avoine, et beaucoup de chevaux refusent tout ne d’abord les aliments nées puis!s’en montrent friands.

Le F, serratus et le L. flexicaulis constituent l'un et …

!J’avais aussi rapporté de Roscoff un sac de Rhod. palmala sec ; M. Moreau en a MERE à divers moutons qui l'ont aussitôt a accepté, bien qu'ils n’en eussent jamais vu. Nous comptons faire Ne. avec le R. palmata des expériences précises sur les moutons, DM à à 3

er UTILISATION ALIMENTAIRE DES ALGUES MARINES J3I + l'autre une clone nourriture. Nos expériences portent sur 2 chevaux seulement, mais sur 2 chevaux très sains, soumis à un travail dur ; bien qu'elles aient duré peu de : semaines, leur conclusion semble avoir une portée générale. Les prévisions d'Aprrax se sont réalisées et au delà. . Non seulement les animaux ne souffrent pas du remplace- . ment de la ration d’avoine par la même quantité d'Algues, mais ils augmentent de poids plus que les témoins, tout en icante le même travail.

4 Aprian a essayé le L. flexicaulis parce qu’on s’en ser- #4 vait pour extraire les sels, l’iode et l’algine, mais l'usage du F. serralus serait plus pratique, car sa récolte, plus facile et moins coûteuse, dépend moins des marées, E Ascophyllum nodosum aurait sans doute lès mêmes qualités * et sa récolte est encore plus facile. La récolte de ces deux #4 pe heurterait le privilège et les intérêts des agrie <ulteurs habitués à les utiliser pour leurs champs, mais il est des endroits (île de Ré..., etc. }, où, comme nous 4 Pavons vu, la profusion du goémon épave fait négliger la - coupe du goémon de rive ; elles y seraient exploitées sans inconvénient, pour l'alimentation animale. Il ne faut FT ailleurs pas se dissimuler que, malgré son abondance, de L. flexicaulis, récolté sur place, est toujours assez coû-

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| 4 teux. Il faut aussi se rappeler que dans les pays où les » animaux mangent des Algues marines, ils mangent du 74 goémon épave et non du goémon coupé, ce qui diminue - les frais. Les Américains trouveraient peut-être là un in- E. téressant débouché pour leurs grandes Laminaires.

4 Nous avons largement déminéralisé nos Algues pour > nous placer dans Le mêmes conditions qu'Aprrax et pour expérimenter sur des animaux de prix qui ne nous appartenaient pas ; toutefois, cette opération est peut-être.

7 une ed AS se | . ” à #

pluie, non soumis au res Er PR aussi facilement que les autres et paraissent possé

mêmes qualités nutritives. La préparation alimentaire pourrait donc êlre beaucoup simplifiée. Je ne discute pas

l'intérêt industriel du traitement des Laminaires pour en retirer les sous-produits des eaux de lavage, cette ques-

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tion ayant été traitée au chapitre nr. Je ne discute pas 4 non in l'utilisation des Algues fraîches, parce pes 1

maux ef qu elle est nr olbite seulement pour des die | :

rains. 4 HT MERE

Les phénomènes chimiques auxquels les Algues ma-

rines sont soumises dans le tube digestif des chevaux sont

à peine soupçonnés. Il est donc intéressant de signaler |

que l'accoutumance digestive à une espèce déterminée est

progressive, que celte adaptation, une fois acquise, n Fe

traine pas la digestibilité immédiate d'une autre espèce ; :

clle la facilite Sn abrège l’accoutumance à celleci. Comme je l'ai fail remarquer plus haut, les expériences de M° Swarzr et d'autres auteurs (réalisées avec des Algues rouges à galactane, mais les choses sont sans doute ortpataliess n'auraient donc pas dû être faites . avec des microbes quelconques, des fèces quelconques, ni

sur des animaux et des personnes quelconques.

Nos expériences prouvent nettement qué 1 0 serratus 22 et le L. flexicaulis, même après un séjour prolongé enr 2 liquide acidulé, constituent un excellent aliment d'entre tien et de travail. Elles confirment, en outre, le résultat assez surprenant, obtenu par Anriax à la caserne Dupleix, d’une augmentation considérable de poids des animaux en proportion du poids d’Algues ingérées. Les...

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