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22 se INTRODUCTION |
minaires ont un pourcentage plus élevé que des. mais, parmi les secondes, Îles Nitophyllum ont un p: , centage comparable à celui des Laminaires. Les jeunes individus en contiennent plus que les adultes. Des va i | tions entre individus d’une même espèce, croissant dans les mêmes conditions, laisseraient croire à des variations ve individuelles dans l’activité cellulaire. L'auteur prenait toujours le soin, autant quil le poupee d'opérer sur plusieurs exemplaires, de sorte qu'une analyse s'appliquait à un échantillon moyen; néanmoins, certains de a ses chiffres supporteraient peut-être une autre interpré- 3% tation. Camerox donne, par exemple, les teneurs en iode des Laminaria bullata et L. saccharina d'individus jeunes se
et d'individus âgés ; ces désignations sont trop vagues; à : : moins que ces individus soient âgés au point d’ attendre une disparition prochaine, ils se régénèrent constamment | à la base de la lame où les tissus sont aussi jeunes que ceux des jeunes individus ; les Fucus, au contraire, s’accroissent par le sommet de chaque branche de la K fronde, et l'auteur ne tient pas compte de leur stérilitéou de leur état de fructification. Re L'une des causes d'erreur des chimistes dans leurs ge ; . lyses des plantes marines, réside peut-être dans la sensi— +20 bilité même des méthodes employées. Ainsi, par les mé- 2 thodes dues à Baumanx, à Huvrer, à Bourcer, à KeNpare : 2
on arrive à déceler 0"5005 d'iode avec des chances d'er- ‘4 reur de 2 °/, seulement, aussi opère-t-on sur des quan- Rés tités minimes de substance; A.-T. Camerox en prend au 5 maximum O$50 (de matière séchée à 100), souvent
- moins. Cette quantité, suffisante quand il s’agit d'un Njum ou d’un Porphyra supposés convenablement récoltés, ne l'est plus pour des Laminaires longues de
quelques mètres ; le mélange de plusieurs individus pour l’échantillonnage est presque illusoire ; avant de conclure Res des variations de latitude, de saison... etc., 1l serait in- dispensable que l’on procédât plus méthodiquement, que
le même opérateur analysät séparément des prises faites
en divers points d’un même individu, et qu'il répétàt les
analyses sur des prises faites à des niveaux comparables sur d'autres individus choisis dans la même station. Enfin, plus la quantité mise en expérience est minime, plus
d'échantillonnage doit être méticuleux, plus il est néces-
saire de se rendre préalablement compte si les portions prélevées ne contiennent d’épiphytes d'aucune sorte, si
«elles sont stériles ou fructifiées, si elles sont entières ou
superficiellement rongées par des Mollusques, sinon la précision cherchée au millième de muligramme est illusoire.
Bien qu assez uniforme, la composition chimique de l'eau de mer présente des variations dans une même mer.
-J'emprunte les deux tableaux suivants à Taourer (L'Océa- nographie, ses lois el ses problèmes, Paris, 1904) qui les donne comme un type moyen de la composition en poids
des sels contenus dans 1000 grammes d’un échantillon
d’eau de l'Atlantique ; l’auteur n’y tient pas compte des substances contenues en quantités très minimes (iode et autres), car presque tous les corps simples se rencontrent
2h INTRODUCTION
dans l’eau de la mer. On Re la très forte DEAR tion du sodium par rapport au potassium.
Chlorure de-sodium NaCT *. Nan
Chlorure de potassium KCI. . . . . . 0.9921 Chlorure de rubidium RCI . . . . . 0,0190 Sulfate de chaux GaS0f.: LT Lee 1,3229 Sulfate de magnésie MgSOt. , . . . . 2,2437 Chlorure de magnésium MgCl. . , . . 3,3625 Bromure de magnésium MgBr°?. . , . . 0,0947 Métaphosphate de chaux CaP?051, ,. . . 0,0156 Bicarbonale de chaux GaG205 . à 2" 0,0625 Bicarbonate de fer FeG?05 : . , .. . 0,0026 Silice MO) Re NICE Ve St 0,0149 39,0631t
Si l'on calcule la proportion de chaque sel en centièmes du total des sels on trouve :
Chlorure de sodium. ."."15.2. 0.000. x
Chlorure de magnésium. . . . . . . 6
Sulfate”de maSuësies.,<, 1.206 "pe 6,5:
Dullite dé-Chaux:. 002 ETS RSS 3,7. 9 Chlorure de potassium . . . . . , . 1,8:
Bromure-de magnésium... 1%. Le 0,2 »
Bicarbonale-de chaux." 2x ES ea De
Or, les Aloues n'empruntent rien au sol ; elles se nourrissent aux dépens de l’eau qui les baigne et y pratiquent une sélection des sels dissous en proportion variable avec les propriétés spécifiques de chacune.
1 Le métaphosphate de chaux ne peut exister en soluiion : À a été vraisemblablement indiqué dans cette analyse parce que c’est lui qui figure comme produit ultime dans la calcination des phosphates calciques ; lion phosphorique ne peut exister en solution que sous la forme ortho et non sous la forme méta,
D tes géantes ie côte one: es— voisines, 4 vivent HABle et
Macrocystis - Nereocytis Pelagophycus pyrifera Luetkeana Porra
RE ve Me cl vide.) 2,09
RTE CAE 21 AS Re PR een : 10,92- ir D 8,63 mL 20 A0. 32,00 34,73 age 0.43 O. 17 0,26 DR ONE 34,99 ho,89 | ho ,83 ta ch 7,92 4,63 h 84 Per, h,44 3,10 1.606 D Vu le 2,30 1,91 2107
Les auteurs ne s Es pas sur l’ état de l' pe dans net
les Algues brunesd’ou on l'extrait. GAULTHIER DE Causes ! #
qui découvrit en collaboration avec Cox la coloration bleue de l’amidon par l’iode, disait en 1815 que l iode : sy
trouve à l’état d'iodure (hydriodate de potasse). D'après
EscaLe?, qui s’est adressé au F. vesiculosus sec desoff-
cines, il entrerait dans une combinaison organique ; d’après Tsuxamoro et Fururawa*, il serait au contraire à l'état inorganique. M°° Sscers-Laureys * étudiant les Aucus vesiculosus et F. serratus, les Laminaria saccharina et L. flexicaulis, constate que tout l'iode s’y trouve à l’état d'iodure de potassium et fixé sur le protoplasme.
Outre ces espèces, Ky1ix a étudié l’Ascophyllum et le | Lam. Cloustonu* ; il trouve l’iode à l’état d'iodure dans
les macérés alcooliques d’où il précipitait les sucres qu’il voulait isoler : resterait à prouver, dit-il, si, avant ces manipulations, l'iode n'était pas à l’état de combinaison organique. Chez certaines Algues rouges (Bonnemaisonta asparagoides et Spermothamnion roseolum), le même
i Gaucrmien De CLaurry.— Recherches sur l'existence de l’iode dans l’eau de la mer et dans les plantes qui produisent la soude de varecks, et analyse de plusieurs plantes de la famille des Alques, Annales de Chimie. t. XCIIE, Paris, 1815.
2 Escuce. — U jee der Todgehalt einiger Algenarten, Hoppe- tés S
Zeitschrift für physiologische Chemie, t. XXIIT, Strasbourg, 1897. 3 Journ Agricult. Soc., 128, 1a12. — Cité d’après Oxupa et Exo. * Adrienne SeGErs-LaurExs. — Recherches sur la composition et la structure de quelques A loues officinales, Recueil de l'Institut botanique Léo Errera, t. IX, Bruxelles, 1913. |
5 Harald K yLix. — eee über die Biochemie der FT
. gen, Hoppe-Seyler’s Zeitschrift für physiologische Chemie, t. XCIV, Strasbourg, 1915. — On ÿ trouvera la bibliographie du sujet.
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