‹ ŒuvresChapitre 105 sur 241 · L’ABBÉ, CLÉMENCE, LA DAME DU GUESCLIN, DU GUESCLIN, HONGAR · texte numérisé non relu

L’ABBÉ, CLÉMENCE, LA DAME DU GUESCLIN, DU GUESCLIN, HONGAR

DU GUESCLIN

Étranger!... Si la vie à bon droit nous est chère, Tiphaine , c’est un homme à qui je dois beaucoup ,

Un homme à qui je dois presque autant qu’à mon père. De la prise d’Essai te souvient-il, ma chère J’y devais rester pour le coup.

Tombé du haut de la muraille ,

Et la jambe rompue, adossé contre im mur.

Seul contre cinq Anglais , d’un bras las et mal sûr ,

Il me fallut livrer bataille.

Trois d’entre eux avaient succombé.

Mais épuisé par un effort extrême.

Mais baigné dans mon sang , mais à demi tombé i Je devais succomber moi-même.

Quand l’intrépide Hongar, à mon aide accourant. Termine , en décidant la victoire douteuse ,

Cette lutte, à jamais honteuse.

De cinq Anglais contre un mourant.

Oh ! que n’étais-tu là !

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