ACTE III, SCÈNE II
Que l’aveu de votre vainqueur Vous a rendu le droit de reprendre les armes;
Que vous n’êtes plus prisonnier.
DU GUESCLIPT^ tirant un écrit.
Si, je le suis encor, je ne puis le nier.
Mais cet écrit vous fait connaître Qu’à l’instant, grâce à vous, je vais cesser de l’être. Ne connaissez-vous pas la main de Chandos.^
F E L T O N , après avoir lu.
Si.
Quel contre-temps!
DU GUESCLIN
Hongar viendra-t-il ?
BIGOT
Le voici.
DU GUESCLIN
Bon! d’après cet accord, souffrez que je vous somme. Officieux Felton, de recevoir la somme Qui me donne le droit de vous chasser d’ici.