ACTE I, SCÈNE VII
gerhard.
Un Espagnol !
LOUISE
Gerrard , pourquoi tant tous troubler ?
GERR ARD.
A ce nom d’Espagnol un Flamand peut trembler.
GUILLAUME
Que veut-il.^
DE M ALDR E.
Il apporte un traité pacifique Qu’a de son maître enfin souscrit la politique.
L OUISE
Quelque piège nouveau.
GUILLAU ME.
Dès qu’on a su prévoir
Les projets d’un perfide , on peut le recevoir.
Allez , qu’à notre foi sans crainte il s’abandonne.
DE MALDRE.
Il veut votre parole.
GUILLAUME
Il la veut; je la donne.
Je cours la lui porter ; je répondrai de lui.
( Ils sortent. )