LE BON VIEUX TEMPS
Ami lecteur, c’est en tremblant Que je t’offre cette peinture.
Un géant peint en miniature Te paraîtra-t-il ressemblant ?
J’ose l’espérer ; j’aime à croire Que je n’ai pas perdu mes soins :
Si ce n’est qu’un croquis, du moins C’est celui d’un tableau d’bistoire :
C’est celui de ce bon vieux temps,
Si regretté de l’ignorance ,
Où les héros et les brigands A qui mieux mieux pillaient la France;
Où d’illustres aventuriers,
Riches sans avoir une obole.
N’empruntaient pas moins sur parole , Et payaient, grâce aux roturiers;
Où la plus lière châtelaine ,