‹ ŒuvresChapitre 9 sur 241 · ACTE I, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE III

A Tos doux entretiens quand je puis revenir , Qu’aisément du malheur je perds le souvenir !

Grâce à l’ingratitude, et peut-être à l’envie,

Le bônheur m’attendait au déclin de ma vie !

De ce trésor, vous dis-je, allons nous emparer. Partons; rien désormais ne doit nous séparer.

( Loaise sort; Guillaume se dispose à la suivre , quand il aperçoit Bameveldt. Sur un signe que lui fait ce dernier, il s'arrête. )

Page 1