ACTE I, SCÈNE III
A Tos doux entretiens quand je puis revenir , Qu’aisément du malheur je perds le souvenir !
Grâce à l’ingratitude, et peut-être à l’envie,
Le bônheur m’attendait au déclin de ma vie !
De ce trésor, vous dis-je, allons nous emparer. Partons; rien désormais ne doit nous séparer.
( Loaise sort; Guillaume se dispose à la suivre , quand il aperçoit Bameveldt. Sur un signe que lui fait ce dernier, il s'arrête. )