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LABBE, SUIVI DE SOLDATS, SUITE

L ABBE (en entrant , continuant le conp)et commencé par Clémence).

Maû n*oablioiu pas qne Thonnear £st toajonrs {Idèle aa courage.

LE CHOEUR

A la voix , etc.

l’abbé.

T aime à voir l’ennemi marcher Vers nos champs ouverts à la gloire :

Les pas qu’il fait ponr nous chercher Rapprochent de noos la victoire.

LE CHOEUR

A la voix , etc.

l’abbé.

Voilà mon hymne à moi; j’aime autant ce français Que le latin des patenôtres;

Il me rappelle nos succès.

Et nous en fait espérer d’autres.

170 LA RAXÇON DE DU GÜESCLIN.

CLÉMENCE

Qui n’est pas de ce sentiment ?

( Aax soldats qai Font saivi.)

Allez...

(A son Talet qui veut sortir.)

Et vous, Guillaume, écoutez un moment :

Je suis fort mécontent de votre négligence.

Ici vous n’êtes pas écuyer seulement ;

Songez-y. Je prétends qu’on soigne également Et mon f:asque, et ma mitre, et ma crosse, et ma lance. 11 ne faut rien faire à demi.

Comment vous trouvez-vous, cher oncle ?

l’abbé.

Bien , ma nièce.

Sur mes pieds à tel point je me sens raffermi Que je ferais , ma foi , tête à tout ennemi Qui prétendrait nous faire pièce.

Au noble transport qu’il ressent.

On reconnaît ce cœur que rien ne peut abattre.

CLÉMENCE

Cependant, mon cher oncle, attendez pour combattre Que vous soyez convalescent.

l’abbé.

Le danger n’est pas menaçant ;

Mais enfin si l’Anglais insultait cette place ,

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