Posilion (lu iiuil/ulf
La meilleure de toutes les allitudos est celli) qui loMuituson miniminii la re'.sistance iiiusculaiie. Sous ce rapport, le de'cuLilus liorizontal a une supériorité incoiitestaljle sur toutes les autres positions du malade. Aussi, sous ce point de vue, la méthode du talon a-l-elle un avantage auquel elle doit peut-être en partie les succès qu'ont obtenus ceux qui la mettent en usage. La position horizontale favorise les manœuvres du chirurgien de tout ce qu'elle ôte de re'sistance au malade. Du reste, l'altitude horizontale du malade n'appfutieut point exclusivement à la réduction par le proce'de'du talon, on peut encore y recourir pour l'application de la méthode ordinaire (voy. Boyer) , ainsi que pour l'application de la méthode da Mothe. On a tellen)ent senti que cette position est en effet l'un des meilleurs moyens de subjuguer la résistance niusculaire, (jue plusieurs chiruri^iens y ont eu recours sans qu'ils eussent de règles arrê'e'es à l'avance sur ce sujet, yt dans des cas où l'indocilité des malades augmentait les difficultés de la re'ductijn.
Le decuijitus horizontal compurle deux altitudes dilTerenles : ou le malade est couche' sur le dos, ou Lien il est couche sur le cote' (Voy. raclhode de Belleville , de Trènton.).
L'attitude assise est loin d'offrir les mêmes avaniages ; m^is aussi elle a ceci de commode , que le malade est accessible de tous les cote's, ce qui u'esl pas îi dédaigner sous le rapport du placement des aides et du cliirurglea; et d'ailleurs, en ayant l'attention de soustraire tout point d'ajipui aux pieds du ojalade, en soulevant les jambes par leur partie poste'rieure , on affiiihlit singulièrement la re'sistance qu'il peut devoir à celle altitude. On peut varier l'altitude assise de la manière suivante : le malade repose sur le soi, les jam- Les étendues parallèlement au plan sur lequel il repose : c'est une attitude qui réduit encore beaucoup la fC'sislance musculaire {Voy. procède de Kirhy.).
Enfin, il est une troisième allilude : c'est la suspension (White), attitude dans laquelle il faat couside'rer deux c}ioses : d'abord l'impossibilité pour le malade de prendre/aucuu point d'appui , ensuite la part de traction qu'ejerce le poids du corps , ainsi suspendu, sur l'articulation scapulo-humèrale.