II. — attitude du. chirurgien
Il y a peu d'attitude où le chirurgien ait plus de puissance dans ses efforts de traction, que celle dans laquelle le corps forme un arc qui tend à se redresser. C'est encore là, un des avantages de la méthode du l3li)n. C'est bien èvidemuîent encore le même mécanisme qui donne au chirurgien tant de jj.iissance d'action , lorsque , comme on le voit dans le procédé de Bolieville, deTreuton, il tire de bas en hjut.