‹ Œuvres choisiesChapitre 35 sur 124 · I -(>•■. t de la m ii istc ni funèbi · texte numérisé non relu

I -(>•■. t de la m ii istc ni funèbi

; t-- .1 la pensée . \ l'œil, c'est un lac éblouissant, Joui la nappe imm< ute la lumière i*l I

comme une glace de Venise; des mon 1 . •. belles ci

jettent leur ombre jusque sui ses I Is. On «lit qu'il

ni poissons dans » m si in n sais i ien ;• je n \ vis ni poi cell beaux oiseaux blam >. semblables nagent tout \<- jour sui les

ipagnenl les calques sur le H quclqui -

i entaines de pas de la mer M

semblables a des canai I levaient d

marécageux du Jourdain Si I ûi d( I it mortel pour

eux, ils ne viendraient pas* si près affronter ses va| méphitiques. Je d aperçus pu non plus ces ruines de villes

i I -t I I rl.ii, I

il na> igua pendai I Nouvelle 'îi1 l.i m, r Blorl |ii»> lui donnent 1 1 Bil

I ivoii emi

iiKin \ I Morte et la î ill

teignirent d'uni ouleui Imirablc mai* une ii riche a: ûrt paraître . .

n'y a pai i himique di i impossible unent

p rt - de i i pool i le leur poids de rhlorure de n is l'air en-

vironnait ii a rien de méphitî .

ou procellaxiu Palmipèdes, plus connus »ous le nom de .

4fi VOYAGE EN ORIENT

englouties que l'on voit, dil-on, à peu de profondeur sous les vagues. Les Arabes qui m'accompagnaient prétendent qu'on les découvre quelquefois1.

Je suivis longtemps les bords de cette mer, tantôt du côté de l'Arabie, où est L'embouchure du Jourdain (ce fleuve est là véritablement comme les voyageurs le décrivent 2, une mare d'eau sale dans un lit de boue), tantôt du côté des montagnes de Judée, où les rivages s'élèvent et prennent quelquefois la forme des légères dunes de l'Océan. La nappe d'eau nous offrit partout le même aspect : éclat, azur et immobilité. Les hommes ont bien conservé la faculté que Dieu leur donna, dans la Genèse3, d'appeler les eboscs par leur nom. Ottc mer est belle; elle étincelle, elle inonde de la réflexion de ses eaux l'immense désert qu'elle couvre; elle attire l'œil, elle émeut la pensée; mais elle est morte: le mouvement et le bruit n'y sont plus; ses ondes, trop lourdes pour le vent, ne se déroulent pas en vagues sonores, et jamais la blanche ceinture de son écume ne joue sur les cailloux de ses bords; c'est une mer pétrifiée. Comment s'cst-elle formée.1 Apparemment, comme dit la Bible et comme dit la vraisemblance, vaste centre de chaînes volcaniques qui s'étendent de Jérusalem en Mésopotamie et du Liban àl'Idumée, un cratère se sera ouvert dans son sein, au temps où sept villes'* peuplaient sa plaine. Les villes auront élé secouées par le tremblement de terre: le Jourdain, qui, selon toute probabilité, courait alors à travers ces plaines et allait se jeter dans la mer Rouge ;, arrêté tout à coup par

i . l'urc légende

3. Par exemple, Chateaubriand: « Sans pouvoir dire ce que c'était, j-'en trevoyais comme une espèce de Bable en mouvement sur L'immobilité du sol. .le m'approchai de ce singulier objet, el je vis un Qeuvc jaune que j'avais peine à distinguer 'le l'arène de ses deux rives. Il était profondément cncai-sr c-l roulail avec lenteur une onde épaissie : c'était le Jourdain. »

.'-S. Genèse, 11, 19-20.

4. Le réi'il liilili'|iio parle n<>ri de sept, mais de cinq villes : Sodoine, Gomorrhe, Adama, Séboïm el Ségor. — Le sol de toute cette région e-i de nature volcanique, et il y a probablement quelque cataclysme sismique à l'origine de la légende. Mais la formation de la nier Morte est liien antérieure aux temps historiques.

5. Cette hypothèse est aujourd'hui rejetée. Le Jourdain n'a jamais pu se jeter dans la mer Rouge : le niveau de la mer Morte est inférieur d'environ 3g5 mètres à celui de la mer Rouge et les deux versants sont séparés par une ligne de partage des eaux de 2^0 mètres d'altitude.

LES RI INES DE BAI BEI •tit iculei N"l« aniq

impue |> le bitume

menl * ou produits ordi voilà le ftil ri la

vraisemblance Cela n'ajoute ni ne retrtn lie ri( ( plie touTeraine et étei ru Il les uns appellent

mu ade et que lea autres appellent ri 1 1 n 'cal autre i liose quemi

Ut li

douleur Ji

lei lommets du S.ini I j étais redea endu du Liban, « ouroni

^"ii .h ni- de cèdres, dans le deserl nu p( stérile d II

l«.l^ . à la fin d'une journée pénible et long n \ . h encore éloigne de^ ml i les derniers déférés .1. •«. mon

i noires d( I \nti Liban, un group immense de ruines

jaunes, d par le toleil couchant, se détachait de l'ombre

des montagnes el utail d< -

.iii.I. - nous le mont raient <lu d

t en 'll.i la mei veille du déseï i . I i fabul lialbek, qui sortait tout éclatanledi mnu,

|H>m nous i i< .mi. i d< ! mt I Itist perdu 1 1

mémoire. Nous avancions lentement

i n • | • i • — le nianus. ni, le i N n

'Il il Il liopoli • '. '.

i Viiti Liban .m oiilie

fatigués* les veux attachés sur les murs gigantesques, sur les colonnes éblouissantes et colossales, qui semblaient s'étendre, grandir, s'allonger à mesure que nous approchions: un profond silence régnait dans toute notre caravane; chacun aurait craint de perdre une impression de cette heure en communiquant celle qu'il venait d'avoir. Les Arabes mêmes se taisaient, et semblaient recevoir aussi une forte et grave pensée de ce spectacle qui nivelle toutes les pensées. Enfin nous touchâmes aux premiers tronçons de colonnes, aux premiers blocs de marbre, que les tremblements de terre ont secoués jusqu'à plus d'un mille des monuments mêmes \, comme les feuilles sèches, jetées et roulées loin de l'arbre après l'ouragan ; les profondes et larges carrières qui fendent, commes des gorges de vallée, les lianes noirs de L' Anti-Liban, ouvraienl déjà leurs abîmes sous les pas de nos chevaux : ces vastes bassins de pierre, dont les parois gardent les traces profondes du ciseau qui les a creusés pour en tirer d'autres collines de pierre, montraient encore quelques blocs gigantesques à demi détachés de leur base, et d'autres taillés sur leurs quatre faites, et qui semblenl n'attendre que les chars ou les bras des générations de géants pour les mouvoir. Un seul dé ces moellons de li.ilhek avait soixante-deux pieds de long sur vingt-quatre pieds de largeur el seize d épaisseur. I n de nos \rabes. descendant de cheval, se laissa glisser dans la carrière, et, grimpant sur cette pierre, en s'accroehanl aux entaillures du ciseau et aux mousses qui y ont pris racine, il monta sur ce piédestal, etcourutçaet là sur celle plate-forme, en poussant des cris sauvages; mais le piédestal écrasait, par sa masse, l'homme de nos jouis : l'homme disparaissait devant ,son œuvre; il faudrait la force réunie de soixante mille hommes de notre temps pour soulever seulement cette, pierre, et les plaies-formes de Malbck en portent de plus colossales encore, élevées à vingt-cinq ou trente pieds du sol, pour porter des colonnades proportionnées à ces bases.

Nous suivîmes notre route, entre le déserl â gauche et les ondulations de l'Anti-Liban à droite, en longeant quelques

i. Un tremblement de terre renversa Héliopolis en 1170; un autre tremblementde terre la détruisit définitivement en 1750,

Il- RUINES

liamps eu 11 \ lit <i un

ni qui sei pente enti b I iquel

■ ni quelques beaui n L'A lline

aililii mII<- qui porte tous les grands monuments Mil. liop i .-t l.i. enti i '

enfin, r entier, '-t tout I in instinct

ique. Vucune plui décrire l'impi

l'âme 9 dani le lit du torrent, an milieu

champs, autoui de tous les troncs d'à ri ranit

pierre [ue le n

>ns de < i il

Ins. entablement - I qui

semblent palpitants, des statue* tomba tout

i qui vomii ^it I' ntû r

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toute la ten I

chaque pas dam I i i intl es polies d - n le

sein de neige <l un I de I- il'"'1 i n nia et i

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\n dcl i îs qui Cornu ut de

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d'homme, en pierres de taille, dont quelques-unes < • ti t cûaquanl rite pieds de pieds

<l élévation, mais la plupart de «juin/'' i trente dline

il.1 granit taillé se présentait .'i nous p rien-

tale, avec ses bases profondes rétementa incomm

râbles, où \v<>\< morceaux de . t quatre-vingts

pieds de développement el près de quatre mill - embouchun

i I e pied r. ,

lAMIATlNC 110)1. t

•jO VOYAGE EN ORIENT

où l'eau de la rivière s' engou lirait, où le vent jetait, avec l'eau, des murmures semblables aux volées lointaines des grandes cloches de nos cathédrales. Sur cette immense plate-forme, l'extrémité des grands temples se montrait à nous, détachée de l'horizon bleu et rose ou couleur d'or. Quelques-uns de ces monuments déserts semblaient intacts et paraissaient sortir des mains de l'ouvrier; d'autres ne présentaient plus que des restes encore debout, des colonnes isolées, des pans de muraille inclinés et des frontons démantelés : l'œil se perdait dans les avenues étincelanles des colonnades de ces divers temples, et l'horizon trop élevé nous empêchait de voir où Unissait ce peuple de pierre. Les six colonnes gigantesques du grand temple, portant encore majestueusement leur riche et colossal entablement, dominaient toute cette scène et se perdaient dans le ciel bleu du désert, comme un autel aérien pour les sacrifices des géants.

Nous ne nous arrêtâmes que quelques minutes pour reconnaître seulement ce que nous venions visiter à travers tant de périls et tant de distance ; et, sûrs enfin de posséder pour le lendemain ce spectacle que les rêves mêmes ne pouvaient nous rendre, nous nous remîmes en marche. Le jour baissait : il fallait trouver un asile ou sous latente, ou sous quelque voûte de ces ruines, pour passer la nuit et nous reposer d'une marche de quatorze heures. Nous laissâmes à gauche la montagne de ruines et une vaste plage toute blanche de débris, et, traversant quelques champs de gazon broutés par les chèvres et les chameaux, nous nous dirigeâmes vers une fumée qui s'élevait, à quelques cents pas de nous, d'un groupe de ruines entremêlées de masures arabes. Le sol était inégal et montueux, et retentissait sous les fers de nos chevaux, comme si les souterrains que nous foulions allaient s'entr'ouvrir sous leurs pas. Nous arrivâmes à la porte d'une cabane basse et à demi cachée par les pans de marbre dégradés, et dont la porte et les étroites fenêtres, sans vitres etsans volets, étaient construites de marbre et de porphyre, mal collés ensemble avec un peu de ciment. Une petite ogive de pierre s'élevait d'un ou deux pieds au-dessus de la plate-forme qui servait de toit à cette masure, et une petite cloche semblable à celle que l'on peint sur la grotte des ermites s'y balançait aux bouffées du vent : c'était

I I - i;l [NES l>l BALBÊK M

le palais épiscopal »li' I évoque arabe de Balbck, qui surveillait dans i e désert un petil troupeau de douze ou quinze familles chrétiennes de la communion grecque perdues au milieu de ces déserts el de la tribu féroce des Vrabes indépendants de Bka. Jusque-là nous n'avions vu aucun être vivanl <j u«- les chacals, qui couraienl entre les colonnes du gi ind temple, <\ les petites hirondelles, au collier de soie rose, • | ■ i ■ bordaient, comme un ornement d'an bitecture orientale, les cornich l,i plate-forme. L'évèque, averti parle bruit de notre caravane, arriva bientôt, et, s'inclinanl sur la porte, m'offril l'hospitalité. C'était un beau vieillard aux cheveux et à la barbe d'argent, a li physionomie grave el douce, à la parole noble, suave el cadencée, toul à fail semblable à I idée du pi dans le poème ou dans le roman, el digne en toul de montrer saGgure de paix, de résignation et de charité, dans cette • solennelle de ruines el <lc méditations. Il nous lit entrer dans une petite cour intérieure pavée aussi d'éclats de statues, de morceaux de mosaïque el de vases intiques, • t nous livrant sa maison, l 'es! à-dire deux petites chambres basses, sans meubles el sans portes, il Be retira el nous laissa, suivant la <"utume orientale, maîtres absolus de sa demeure. Pendant que nos Vrabes plantaient en terre, autour de la maison, des che \ilU>< de fer pour n attacher pai < l< -^ anneaux les jambes de nos chevaux, el que d'autres allumaient un feu dans la cour

pour nous préparer le pilau : el cuire les galettes d'orge, 1 s

Bortimes pour jetei un second re$ ird sui les monuments qui nous environnaient. I es grands temples étaient devant nous, comme des statues sur leurs piédestaux: !«• soleil les frappait

d'un dernier rayon vague, qui se retirait lentement d

colonne à l'autre, comme les lueurs d'une lampe que le prêtre emporte au fond du sanctuaire : les mille ombres des portiques, 'les piliers, tics colonnades, (1rs autels, se répandaient mouvantes sous la vaste forêt de pierre, el remplaçaient peu à peu sur l'Acropolis les éclatantes lueurs du marbre el du travertin. Plus loin, dans la plaine, c'était un océan de ruines qui ne se perdail qu'à l'horizon : on eût dit des vagues de pierres brisées contre un écueil, et couvrant une immense

i. Meta lurr : riz cuit avec «lu beurre et de U viande, el assaisonné de poh re i

plage de leur blancheur et de leur écume. Rien ne s'élevait au-dessus de cette mer de débris, et la nuit, qui tombait des hauteurs déjà grises d'une chaîne de montagnes, les ensevelissait successivement dans son ombre. Nous restâmes quelques moments assis silencieusement devant ce spectacle, et nous rentrâmes à pas lents dans la petite cour de l'évcque, éclairée par le foyer des Arabes.

Assis sur quelques fragments de corniches et de chapiteaux, qui servaient de bancs dans la cour, nous mangeâmes rapidement le sobre repas du voyageur dans le désert, et nous restâmes quelque temps à nous entretenir, avant le sommeil, de ce qui remplissait nos pensées. Le foyer s'éteignait; mais la lune s'élevait pleine et éclatante dans le ciel limpide, et, passant à travers les crénelures d'un grand mur de pierres blanches et les dentelures d'une fenêtre en arabesques, qui bornaient la cour du côté du désert, elle éclairait l'enceinte d'une clarté qui rayonnait sur toutes les pierres. Le silence et la rêverie nous gagnèrent : ce que nous pensions à cette heure, à celle place, si loin du monde vivant, dans ce monde mort, en présence de tant de témoins muets d'un passé inconnu, mais qui bouleverse toutes nos petites théories d'histoire et de philosophie de l'humanité ; ce qui se remuait dans nos esprits ou dans nos cœurs, de nos systèmes, de nos idées, hélas ! et peutêtre aussi de nos souvenirs et de nos sentiments individuels, Dieu seul le sait, et nos langues n'essayaient pas de le dire ; elles auraient craint de profaner la solennité de cette heure, de cet astre, de ces pensées mêmes : nous nous taisions. Tout à coup, Comme une plainte douce et amoureuse, un murmure grave et accentué par la passion sortit des ruines, derrière ce grand mur percé d'ogives arabesques, et dont le toit nous avait paru écroulé sur lui-même ; ce murmure vague et confus s'enfla, se prolongea, s'éleva plus fort et plus haut, et nous distinguâmes un chant nourri de plusieurs voix en chœur, un chant monotone, mélancolique et tendre, qui montait, qui baissait, qui mourait, qui renaissait alternativement, et qui se répondait à lui-même : c'était la prière du soir, que l 'évoque arabe faisait avec son petit troupeau dans l'enceinte éboulée de ce qui avait été son église, monceaux de ruines entassés récemment par une tribu d'Arabes idolâtres.

Mil \i.| R

Rien ne noua avail prci elle musique de rame, donl

chaque note esl un sentiment ou un soupii du cœur humain, cette solitude, au Pond d< soi tant air -i des

pierres muettes accumulées pai les tremblements de t pai les barbares et pai le U mps Voua fûmes frapp d

nent, cl noua i mpagnàmea des élans de noti

de notre prière el de toute noire | ic intérieure !<

de celte poésie -.unir, jusqu'à ce que les litanies chai ienl accompli leur refrain monotone, cl que les derniers l>ii>il<- ces voix pi fussent assoupis dans le ii

s i.u \ débi ia

\ III VO \ i - - S '•'

Il m > a d'homme complet que celui qui a beaucoup voi qui .1 changé vingt l"i- la Corme '!>• sa pensée el de sa vie.

Les habitudes • Lroitea el unifor que I homme prend dans

dans la monotonie de s > pati i<- sonl des

ii les qui rapetisse ni tout: pensée, philosophie, relis

1ère, toul esl plus grand, tout est plus juste, tout esl |ilu> vrai ches celui qui ■< vu la nature el la • plu-

sieurs pointa de vue. Il j i une optique poui l'univers matériel et intellectuel. Voyagei pour cherche i la - il un grançj mol des anciens; ce mot n'esl pas compris de nous : ils ne voyageaient pas pour chercher seulement des dogm connus et des leçona de philosophes, mais pour tout voir el toul juger. Pour moi, j'1 suis constamment frappé de la I étroite et mesquine dont nous en' les insti

tutiona et les peuples; el si m ssp grandi, -i mon

coup d Mil s'est étendu, si j ai appris à tout tolérer en comprenant tout, je le dois uniquement à ce que j'ai souvent changé de scèni el de point de vue. Etudier les siècles dans l'histoire, les hommes dans Ii sel Dieu dans !» nature,

i grande école; nous étudions toul dans nos misérables li\ res, el nous comparons toul à nos petites habitudes I"' Et qui est-ce qui a fait nos habitudes et nos livres? Des hom-

mes aussi petits que nous. Ouvrons le livre des livres ; vivons, voyons, voyageons : le monde est un livre dont chaque pas nous tourne une page; celui qui n'en a lu qu'une, que sait-il?

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