I I M \H< III D ESCLAVES
Combine de différentes manières dans de petits ti"u> qu'on rai t flans lo sable Pendant m temps-là, les marchands cl revendeurs circulaient autoui d'eux prenaienl tantôt l'un, tantôt l'autre, par !<• bras, I examinaient avec attention de la tête aux f • i • • « I - . !.• palpaient, lui faisaient montrei ses dents,
I i juger de son âge et ité; puis l'enfant, un
moment di~ii.ni de ses jeux, y retournait av« empresse nt.
Je passai ensuite bous les portiques couverts, remplis >\ une fouie d'esclaves et d'acheteurs Les I un > qui font ce commerce se pi enaient, superbement vêtus de pelissesfoun
iinr I . • 1 1 • i n ■ pipe ' la m. iin. parmi les groupes, le vi inquiet '•! préoccupé, > i épiant d'un œil jaloux le moindre
• I jeté dans l'intérieur de leurs magasina d'hommes elde femmes; ru. h-, nous prenant poui des arabes ou des
■ h'iiv. ils n'osèrent cependant nous interdire l'accès d'aucune chambre Des marchands ambulants de petits gâteaux
et de fruits secs pai aient la galerie, vendant aux esclaves
quelque nourriture Je glissai plusieurs piastres dans la main de I un il eux poui qu il distribuât sa corbeille à un gi de petits enfants nègres, qui dévorèrent ces pâtisse]
m remarquai là une pauvre nègre le dix-huit a vingt
ans, remarquablement belle, mais <l une beauté dure et grinc. Elle était assise sur un bani de li galerie, le » découvert et richement velue, au milieu d'une douz d mil es m h baillons exposées en vente i I
pii\; elle tenait sur ses genoux un superbe petit garçon de trois ou quatre ans, magnifiquement habill i i enfant,
qui était mulâtre, avait les traits les plus nobles, la bouche la plus -i ■" i( H-'' et les yeux les plus intelligents «■! les plus fi< rs qu'il soit possible de se figurer. Je j • >i i .t î avec lui et je lui donnai des gâte iux el des tai ■! une
échoppe voisine; mais ~.i mère, lui arrachant des mains ce que j'1 lui .t\.ii> donné, le rejeta ave< I - u le
pavé. Elle tenait le visage baissé-et pleurait; je crus que c'était par crainte d'être vendue séparément de son lil^. et, touché de son infortune, je priai M. Morlach, mon obligeant ducteur, de l'acheter avec 1 enfant poui nain compte. Je les