lin avril 1791, après la mort de Mirabeau
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le rotu lai e an i»''! de temps le monde |>"ii-
lîque, je me oonGne dans le m Ii m<
vous pouvez, d'enchaîner, de cil lervir, d<
les peuples. Je vais émam ipei I deux
mille ans peul être < renouvelei les* • spriti <• ml d dans les institutions Mais un jour viendra ippei i « I » i temple et enli ai < dans
i l>- monde soi ial jour élail irrivé II avait été préparé par un siècle de
philosophie si epliqu 'i'!' " '"' ''■ '
scepticisme du «li\ huilicmi siècle ne s'attachait n
I sa extéi i< mi naturels du chi islia
nisme , il en adopta I tic et le sens
Ce que le christianisme appclail révélation, la philosophie l'appelai! raison I I lient différents, I lit le
menu l nripation des individus, {peuples,
m d S> mi ni . le monde antique
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sait au nom des droitaque t ■ n it < créa lui Dieu
M i tous les deux faisaient <l In cet iflranchissement do
Dieu ou de la nature La philosophie politique de 1 1 Révolu lion n'avail pas même pu inventer un mot plua vrai, plus complot et plus divin que le christianisme pou lei ..
Il urope, et elle avait adopté le dogi i le mol de fr
Seulement, la Révolution fi Itaquail la Forme
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tiques ou aristocratiques qu'on voulait délru I l'ex-
plication d uii.uli.th.il apparente do l'esprit du <li\-
huitième siècle qui empruntait t.. u( .lu chrislianism politique et qui le reniait en le dépouillant. Il \ avait . I i (bis une violente répulsion et une violente deux doctrines. EH ni en se comb il tant . et
aspiraient «maître plus complètement quand la lutte
aurait i essé par le triomphe de la libei té.
I lis choses étaient donc évidentes pour les esprits réfléchis dès le mois d'avril 1791 : l'une, que le mouvement révolu-
tionnaire commencé marcherait de conséquence en conséquence à la restauration complète de tous les droits en souffrance dans l'humanité, depuis ceux des peuples devant leurs gouvernements, jusqu'à ceux du citoyen devant les castes, et du prolétaire devant les citoyens; poursuivrait la tyrannie, le privilège, 1 inégalité, l'égoïsme non seulement sur le trône, mais dans la loi chile, dans l'administration, dans la distribution légale de la propriété, dans les conditions de l'industrie, du travail, de la famille, et dans tous les rapports de l'homme avec l'homme et de l'homme avec la femme ; la seconde, que ce mouvement philosophique et social de démocratie chercherait sa forme naturelle dans une forme de gouvernement analogue à son principe et à sa nature, c'est-àdire expressive de la souveraineté du peuple : république à une ou à plusieurs tètes1 ; la troisième, enfin, que l'émancipation sociale et politique entraînerait avec elle une émancipation intellectuelle et religieuse de l'esprit humain; que la liberté de penser, de parler et d'agir ne s'arrêterait pas devant la liberté de croire; que l'idée de Dieu, confinée dans les sanctuaires, on sortirait pour rayonner dans chaque conscience libre delà lumière de la liberté même; que cette lumière, révélation pour les uns, raison pour les autres, ferait éclater de plus en plus la vérité et la justice, qui découlent de Dieu sur la terre.