‹ Œuvres choisies d'Alexis PironChapitre 132 sur 235 · ACTE IV, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE V

Le ciel favorisa mes armes légitimes ; Son père et ton époux en furent les victimes. J'ai vaincu, i'aiconquis et n'ai rien usurpé, [trempé. l'our ton fils dans, son sang Jiia main n'a pomt Suis-jeson meurtrier? veut-on que je réponde D'un coup...?

LÉONOR

Mérites-tu, lâche, qu'on te confonde?

Ta main n'a pas trempé dans le sang de mon Gis? Et son assassin vient t'en demander le prixl Et tes trésors ouverts s'épanchent sur le traître ! Tu n'as pas ignoré qu'en payer un, c'est l'être. Aux yeux des nations dont tu te rends l'horreur ( jois-tu, par ce détour, excuser ta fureur? !)"un forfait si visible est-ce ainsi qu'on se lave? Pour te justifier du meurtre de Gustave , Inflige au scélérat des tourmens ignorés. Ouedu monstre, à mes yeux, les membres déchirés, ÎNuus prouvent...

CHRISTIERNE.

J'y consens. Qu'il meure en ta présence. Tu verras si le crime ici se récompense ; Si je me rends coupable aux yeux de l'univers. Piodolphe, paraissez.

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