ACTE V, SCÈNK III
Suis vous deux, mes lauriers devenaient superflus, jle vous vois; je respire. Il ne nie reslc plus, Pour j^oùler sans mélange une faveuf si chère, ^110 de m'en applaudir dans les bras de ma mère \ ovons-la. Quellejoie, aprèstanlde mallieurs!.. Uaisque m'annonce-l-on? je ne voisquedespleurs \ ous qui la secouriez , répondez-moi , Sophie... Ilasimir .. Tout se tait. Ahî ma mère est sans vie
ADÉLAÏDE
uéonor voit le jour.
GUSTAVE
Et vous soupirez tous !
ADÉLAÏDE , lui don/in/it le billet.
V ovcz quel sacriCce on exige de vous.
GUSTAVE ///
Ou deviens parricide , ou fléchis ma colère, Gustave. Je t'accorde une heure pour le choix. Songe à ce que tu jieux ; songe à ce que tu dois; Ou rends-moi la princesse, ou vois périr ta mère.» e barbare , en fu3rant, l'avait en son pouvoir!
CASIMIR
Du haut de ce palais, seigneur, on peut tout voir, ^e poignard , à nos yeux , reste levé sur elle.
ADÉLAÏDE
'attends le même coup de ma douleur mortelle !
GUSTAVE
usteciel! à qui donc sera dû votre appui? a piété deux fois m'est fatale aujourd'hui.
'rédéric eût été notre ressource unique.
e pourrais tout encor sur mon âme héroïque ,
t j'irais me jeter, sans rien craindre, à ses pieds^
u5o GUSTAVK-WASA.
Si ce rival était le seul que vous eussiez.
GUSTAVE
Le seul ! ce n'est pas lui que l'échange concerne?
ADÉLAÏDE
Non , seigneur.
GUSTAVE
Eh ! qui donc?
ADÉLAÏDE
Le tyran.
GUSTAVE
Christierne?
ADÉLAÏDE
Lui-n)ême. .J'apprenais ce dernier coup du sort, Lorsque sur l'écliafaud vous attendiez la mort.
GUSTAVE
Aussi n'est-ce pas vous qu'on livrera, madame; C'est à moi d'assouvir le courroux qui l'euflamme.
(à Casimir,') Va le trouver, ami ; sache s'il y consent. De ce courroux ma mère est l'objet innocent ; Qu'il accepte, au lieu d'elle , un rival qu'il déteste,
CASIMIR
Moi , je me chargerais d'un emploi si funeste? Tout ordre qui vous nuit passe votre pouvoir, Seigneur; et je vous fuis pour n'en plus recevoir.