SCÈNE XV
En place de Céléniante?
Oh ! que nous saurons bien vous le faire oublier I
Comme un jeune et sot écolier , Je ne m'en tiendrai pas à !a simple fleurette. Tons les matins, au chant de l'alouette,
Mon amour vif et régulier
Vous promet une chansonnette,
Quelque air de vielle ou de musette.
Des fleurs plein le petit panier ,
De beaux rubans à la houlette.
Dedans la cage une fauvette,
Nouvelle devise au collier
Du levron et de la levrette...
Le petit cœur fût-il plus dur que les cailloux , Je lui peindrai si bienl'aniour et tous ses charmes, Vous me verrez si tendre à vos genoux ;
Et j'y serai si doux, si doux.
Qu'il faudra bien rendre les armes...
DORIS
Ah! je vois revenir Thémire tout en larmes, Mon infidèle est son époux.