FIN DES ÉPITAPHES, INSCRIPTIONS, ETC
Air : De la Frelaue.
Vive notre vénérable abbé , Qui siège à table mieux qu'au jubé!
Le service était raa foi bien tombe :
Sans lui , le réfectoire était flambe.
Son devancier parlait latin :
Celui-ci se connaît en vin; C'est un bon vivant , ]N argue du savant!
Qu'est-ce qne la drogue qu'il nous vend? Du vent , Souvent.
Tout est mieux dans l'ordre qu'auparavant. L'abbé, le moine, le frère servant , JN 'observent le silence qu'en buvant.
Jamais de carême, ni d'avent :
L'abbé les a mis hors du couvent.
Dans ce bel institut de son estoc; Chacun de nous vit ferme comme un roc : Pas un de son froc Ne ferait le troc Pour tout l'or du monde en bloc.
Tic toc, chic choc, cric crocl Chantons frère Roc , En vidant ce broc.
Vive notre vénérable abbé, Qui siège à table mieux qu'au jubé !
Le service était ma foi bien tombé :
Sans lui , le réfectoire était flambé.
Air . De l'ouverture de Bellérophon.
Prends ton froc , Ton sac, et ton broc ; Sus ! frère Roc ; Va faire le pieux escroc.
Dans le dortoir Tout est ce soir Au désespoir ; Il y faut pourvoir; C'est ton devoir.
J'ai voulu voir Notre réservoir ; J'ai visité la cave et le saloir :
Tout le salé S'en est allé, Est avalé; Le vin de Condrieu Nous dit adieu ; Père INIathien Blasphème ; au lieu De prier Dieu.
Si ton retour n'est prompt , Tous nos moines se damneront.
Prends ton minois Humble et courtois , Ta doucereuse voix , Et le cordon de saint François.
Le sexe, plein de charité Pour la communauté , Fournira de quoi mettre au pot.
Tends à propos ton esquipot ; L'affaire est de ton tripot; Mais sois fidèle au dépôt.
Le diable Etranglerait Qui rognerait Notre prébende respectable.
Va , reviens, Et te souviens Qu'un bon frère quêteur vaut mieux que cent gardiens.