LIGNE XLVIII
(103) La réunion des deux mots ôucrta; xal çttov^oc; se trouve encore plus bas (1. SO) ainsi que dans l'inscription des Cataractes (1. là, V. mes Recherch. p. 348) et toujoui*$ dans le même ordre. Philon de Byblos, ou le prétendu Sancboniatbou, dit yoà;xal ôuciaç (ap. Euseb.,/^ra?p. J?v., 3, p. 36, B). Cette réunion se trouve ailleurs, mais dans un ordre diiïérent ; Hérodien : cirov^aiç Hï }iJaXkon xal 6u«7Îxi; <r/oAa!^€iv (VIII, 3,8).
(104) Au lieu de « et toutes les autres choses d'usage, comme dans les autres panégyries d, l'égyptien dit : « toutes les autres choses pratiquées dans ces panégyries » (Champ., Gramm. égypt., p. 186). L'idée de l'égyptien est incomplète : celle qu'exprime le grec l'est moins. La même locution se trouve à la ligne 40 : rdtXXa rà vojAi^ofieva auvTe^erv, xarà -^al
(105) La lacune de cette ligne est bien difficile à remplir. On a proposé beaucoup de conjectures. Heyne : '7rpo6é[<;6i( <7Ùv aUoiçToî; içajpcyojjivoiç. Porson : 7rpo6£[(7et; ^iSovai toi; UpEuaiv Toîç TTûtjpcyopL. ; d'autres : xpoOe[<ijAia; éopTaç (zetà Buauuv xal <nrovoûv ira]pe;r. ou irpoOeaeiç tôv apTwv. Mais aucune n'est satisfaisante ; j'en pourrais produire d'autres qui ne le seraient pas davantage. L'interprétation de l'égyptien, donnée en cet endroit par ChampoUion, étant vague et no fournissant aucun secours, j'aime mieux m'abstenir que de donner une conjecture vaine, qui pourrait n'être qu'une idée fausse.
(106) Le rédacteur emploie constamment ayeiv ou ay«c6av
avec ridée de fête (l. 46, 47, 49, 82) ; et (riVT5>.erv avec xi vo[jli- ÎJoaeva ou biea avec haixç et <77rov5a; (1. 40, 48, 50, 82); c'est une nouvelle preuve de la propriété des termes qui distingue cette rédaction.