‹ Œuvres choisies de A.-J. LetronneChapitre 102 sur 152 · LIGNE XLIX · texte numérisé non relu

LIGNE XLIX

(107) Outre ces 24 fêtes, on en institue une plus solennelle tous les ans, xolt eviaurov, une fête annuelle, eTréTcto; ou ci?s- T7)(7to; éopnfi, laquelle se célébrera pendant cinq jours de suite, à partir du 1" Thoyth. 'E(p* -htLÎpxç ttêvtê, pour signifier pendant cinq jours (per qninque dies) est une expression fort correcte, puisqu'on la trouve déjà dans Thucydide [Thés, ling, Gr,, t. IV, p. 481, D. éd. Didot). On aurait pu dire aussi ayeiv ic éopTviv xal 7rav7)y^jpiv TCevT7iu.fpo'jç .... aTuo ttîç vou(ayivCaç. . . comme l'auteur des lettres de Platon a dit : ô'3cai Ouoiav Tivà ^eyrrtiupr [Eptst. VII, p. 349, D). Heyne remplit la lacune de la fin ei> lisant xax' £vi[auTov xaxà 7rà<jxv ttîv] ycopav, supplément beaucoup trop court. Porson est bien préférable : xat' èvi[auTov xaxà t7)v te avco xal ttjv xactco] y wpav ; c'est la même idée , mais du moins la place est remplie exactement. Toutefois l'égyptien ne favorise ni Vvfae ni l'autre. Selon Champollion, il porte : « dans les temples de l'Egypte entière pour « le roi... chaque année », d'où l'on doit supposer qu'il y avait dans le grec xar' èvi[auTov cv toi; Upoi; toi; xaTa ttjv] ywpav, ce qui donne les 27 ou 28 lettres nécessaires pour remplir la lacune.

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