LETTRE A M. DE SAULCY
mais qu'il est aussi impossible de mettre de côté que Fautre fait, transmis par le témoignage des historiens. Dès lors, on ne peut plus hésiter que sur le moyen de concilier ces autorités contradictoires.
Ce qui résulte de cette longue lettre, c'est que le proscynëme devient un document qui, sur la plupart des points, se lie parfaitement avec l'histoire, et qui peut-être sert à la compléter sur le seul point qui semble y être contraire.
Je souhaite, mon cher confrère, que ces résultats augmentent votre confiance dans l'instrument dont vous savez faire un tel usage, et qu'ils soutiennent votre persévérance dans la poursuite de ces recherches arides et difficiles où l'on a tant besoin d'être encouragé par la perspective d'une heureuse issue.