VII
(3) Cf. Valcken., adAmmon.,pag. 55, 56.— Ooettling.,adTheodos.,Granim., p. 308.
(4) Cf. Aristot., Métaph,, nr, 3, p. 885, B.
(5) De Compos. verb., cap. 14, p. 154, éd. SchsBf.
(6) Vossius, de Arte gramm., i, 8, p. 32. — Adde Boet,,^tf InterpreL, p. 297.
(7) l7i JuU Cjesar,, § 56.
simplement par to Teraprov 'jToij^eîbv (1), et, de même, Ausoiie dit elementorum prima signa (2), où signa est pour litterœ.
Mais, en grec comme en latin, l'usage effaça le plus souvent ces distinctions, et les deux mots furent indifféremment employés Tun pour Tautre, comme parfaitement synonymes. Ainsi, Polybe : to twv STOIXEIÛN ttXt^ôoç éÇîîç XajiêavovTa; ^leXeiv et; révre [JiepTi >cxTà Tuévre PPAMMATA • \tiifiv ^\ to tc* XcuTatov (se. (Jtipo;) évl STOIXEIQ (3), où (iToijj^eîov est précisément Téquivalent de ypàfjLfjia ; comme Sozomène dit, auXXoyri TcSv PPAMMATÛN, xae' exa^Tov STOIXEION (4); Lucien,... (jLwpou ^etv TuavTa 7)Sw7icfi Ta STOIXEIA,aÙTa [xoi xa^et Ta à^wcYiôevTa PPAMMATA (8); Diogène de Laërte, Tpiyw; ^è >.£ycTai TO Ypa'[jLfjLa, STOIXEION, o tc j^o^pajcrJip tou GToi/eîo'j, xal TO ovo|7.a, oîov oXça (6). Tant de passages attestent l'usage du mot «yToi/eia dans le langage technique et grammatical, qu'il serait impossible de les citer : fi chaque instant, les deux mots sont employés Pun pour l'autre, par exemple : wept Se T7)ç Twv PPAMMATQN e^pe^eco?, TiîN STOIXEION (7) eOpeTTjv a>.)ioi Tfi xal "Eçopo; Ka^fxov (pa<yi (8); tous deux sont également le mot technique et propre pour dire les lettres de l'al^ phabet (9).
Je laisse maintenant à penser ce que peuvent signiiior, dans le passage de Clément d'Alexandrie relatif à T écriture égyptienne, les mots xupioXoyixTi Sià tûv . . . <7Toi/eiwv. Dans la bouche d'un Grec et pour des Grecs, cela ne signifiait rien autre chose que « parles lettres alphabétiques »: si ce n'est pas là ce qu'a dit l'auteur, il n'a voulu rien dire. Abandonnez, pour un moment, le sens déterjniné par l'usage, pour prendre le sens