‹ Œuvres choisies de Diderot;Chapitre 91 sur 153 · MONSIEUR HARDOUIN, MONSIEUR POULTIER · texte numérisé non relu

MONSIEUR HARDOUIN, MONSIEUR POULTIER

MONSIEUR HARDOUIN. — MoH ami, UH autre que moi vous remercierait, et j'en remercierais peut-être un autre que vous ; mais vous allez recevoir tout à l'heure la véritable * récompense de l'homme bienfaisant : vous allez jouir du plus beau de tous les spectacles, celui .d'une femme charmante transportée de son bonheur. Vous allez voir couler les larmes de la reconnaissance et de la joie. Elle tremblait comme la feuille à l'ouverture de votre paquet ; elle s'est trouvée mal à la lecture de son brevet ; elle voulait me remercier, et elle ne trouvait point d'expression. La voici qui vient avec son enfant. Permettez que je me retire. Ces secousses-là sont douces, mais je les trouve trop

violentes pour moi. J'en suis presque malade le reste de la journée.

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