LIVRE PREMIER. 4i
Il n est pas jusqu'à Fenvie Qui ne dorme à ses accents * .
Sur Coton,
En faveur de César les dieux ont combattu ; Les dieux servoient le crime, et Caton la vertu ^.
Le Portrait inattendu.
Dans l'atelier d'une Grâce mignonne , Au pinceau irais, au brillant coloris, Certain enfiemt que le myrte couronne Vint, àlUnsu de la belle Cypris , Voir joli rien dont son cœur est épris. La jeune artiste en vain fuit et se voile; Amour, qui veut peindre son doux vainqueur, Prend la palette ; oui : mais , faute de toile , Que fait l'espiègle? il la peint dans mon cœur.
* Carbon de Flins des Olirien a fait beaucoup de yen insër^ dans les recueils et les almanachs. 11 est auteur de deux petites pièces jouées k la Comédie française, F Hôtesse et le Réveil dÈpiménide.
* Victriz causa diis placnit, sed victa Catoni.
4i4 ÉPI6RAMMES.
En s^unissant les penseurs pensent moins : Lors vient Teimui qu^on nomme académique; C'est de tout corps le mal épidémique.
Le vrai génie enfente sans témoins.
Recette pour le maru/tte de glace en 1 79 1 .
Point de glace au caveau 1 — Vous voilà bien en peine ; L'imprimeur de La Harpe a sa glacière pleine.
Sur une Estampe où était représenté Mercure instruisant tAmour.
Mercure instruit l'Amour 1 le disciple est peut-être Déjà plus savant que le maître.